une petite plaine au milieu de la foret [Rp priverTahni Txe'lan]
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 une petite plaine au milieu de la foret [Rp priverTahni Txe'lan]

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Nawm Fyawìntxu
Na'vi
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MessageSujet: une petite plaine au milieu de la foret [Rp priverTahni Txe'lan]   Sam 7 Juil - 0:41

Nawm revenu dans la grande fore se perdit encore un peux, vue qu’il n’avait les même repère que dans la grande plaine du nord ou il y avait très peu d’arbres.

Il avait galopé avec son pa’li une grande partie de la matinée, maintenant l’après midi se rapprochait et il commençait à faire chaud, asser pour que le soleil commence à le taper sur la tête malgré le feuillage.

Puis il vus un grand cercle de lumière pas très loin, il alla voir. Ce fut une clairière avec plus de feuillage sur ses bort de la Nawm fit un pause pour reposer son pa’li et se reposer lui même.

Nawm commença a grignoter quelque victuaille amener et a boire et a en donner a son pa’li, il avait prévus asser d’eau pour 2 jours même si il ne prévoyait qu’en restait qu’un. Puis il commença un entrainement intensif a la lance.

Son entrainement commença par des assouplissements, puis fit quelque lancer pour terminer des figures de guerre et de chasses extrêmement complexes et difficiles pour le corps mais très instructifs, si elles sont bien faite, tout en entonnant son fameux chant-prière. Quelques heures plus tard il s’arrêta pour aller dormir un bout de temps.

Quand il finit sa sieste il prit sa flute pour commencer à jouer.
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Tahni Txe'lan
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MessageSujet: Re: une petite plaine au milieu de la foret [Rp priverTahni Txe'lan]   Sam 7 Juil - 18:40

Une violente douleur s’empara de ses poumons, lacérant ses côtes, s’insinuant au cœur de ses os comme un poison acide qui se serait déversé dans ses veines et coulerait à présent dans tout son corps. Le torse de la chasseresse se souleva brusquement dans un brutal sursaut, lui faisant quitter le sol quelques secondes, la ramenant presque aussi brutalement à la réalité. Pendant la prochaine minute, elle se battit : pour quitter la puissance du sommeil qui l’avait cloué contre la mousse onctueuse de la jungle, pour ouvrir ses yeux brûlés par la lumière du jour, pour se libérer du poids immense qui semblait s’être plaquer contre ses épaules. Elle prit une brusque aspiration, soulevant sa poitrine, brûlant sa gorge à mesure que la bouffée se frayait un passage dans son larynx endoloris. Tout son corps lui faisait mal. Elle était haletante, et gisait sur le sol, brisée, comme une poupée que l’on aurait cassée et abandonnée, laissée pour morte. Finalement, elle ouvrit les yeux, et se retrouva là, nageant dans l’herbe tendre et l’incompréhension d’une nuit disparue de sa mémoire… Que s’était-il passé ?...

Petit à petit, les souvenirs revinrent, se heurtant les uns aux autres dans une cohue interne mémorable, dans un flot de pensée difforme, glacé, flou, agitant l’onde de son esprit de mille et une vagues. Tahni toussa plusieurs fois avant de se relever et de s’accroupir sur elle même, la tête enfouie dans ses mains. La veille… Peu à peu elle se remémora. La chasse qu’elle avait entamé, le magnifique yerik qu’elle avait suivis avez ardeur, la nuit, les loup-vipères… Les ténèbres… Elle avait mal. Encore. Doucement, ses yeux glissèrent sur son ventre, gagnant ses bras et ses jambes, ces membres délicatement tigrés parsemés de petit points luminescents. Toutes ces griffures… Ils avaient été lacérés, coupés à de nombreux endroits, certaines plaies étaient encore ouvertes, et suintaient sang et douleur. La demoiselle n’arrivait plus à penser, ses sentiments ne suivaient plus de chemins normaux. Elle devait d’abord se calmer…

La chasse ne pouvait pas se couronner de succès à chaque fois. Pourtant, elle ne voulait pas voir la réalité. Tout allait bien. Elle devait aller bien. Doucement, de petites perles apparurent aux coins de ses grands yeux verts, avides de vie et de liberté, et dévalèrent petit à petit ses joues bleues. Le monde était habituellement si vaste et si beau, pourquoi avait-il sombré dans les ombres cette nuit-là ? Elle voyait encore les chiens se rassembler et tournoyer autour d’elle, se heurtant violemment à ses jambes. Elle était devenue proie… Il ne l’avait pourtant pas tuée, mais dans son cœur encore choqué, c’était presque tout comme. La jeune chasseuse était brusquée, troublée, Son esprit refusait de réagir normalement…. Ces monstres rôdaient peut-être encore dans le noir ?... Tahni resta assise de nombreuses minutes sans se douter que le temps passait, inlassablement. Elle savait qu’avant de reprendre sa route et se repérait, elle devait d’abord se calmer, laisser son esprit recouvrir sa fougue habituelle.

Finalement, au bout d’une heure ou deux, elle finit par se lever péniblement, brusquant ses muscles endoloris, obligeant son squelette à réagir et à s’adapter, laissant résonner dans l’air un concert de craquement secs et nerveux. Au dessus de sa silhouette agile, la canopée dansait paisiblement, agitée par une bise douce et calme, portant aux quatre coins de la jungle la chaleur du soleil, dardant ses rayons depuis de nombreux jours. La chaleur se faisait tous les jours un peu plus présente, rendant la végétation toujours plus éclatante, plus vive, une reine dans un royaume de pierre. Tahni reprit peu à peu ses esprits, debout dans ce paradis vert, ses mèches en bataille poussées par les lames du vent. L’odeur du bois lourd et de la terre humide finit d’apaiser ses nerfs, la ramenant lentement à sa nature primaire… Et à la douleur de ses plaies. Elle devait mettre la main sur des plantes qui permettront sa cicatrisation… Elle ferait l’onguent dans la crevasse qu’elle habitait, elle ne devait pas en être très loin. Autour d’elle, les troncs immenses des arbres centenaires la protégeaient du ciel. Ces gardiens séculaires et immobiles lui semblaient familiers. C’était étrange comme ils pouvaient être terrifiants une fois plongés dans les ténèbres…

Ses iris d’herbe vivace rampèrent le long des sinueuses racines que constituaient le sol avec l’aide des plus petites pousses qui parvenaient à percer dans les quelques trous de lumière ouverts à la frontière des feuillage. Si ses souvenirs étaient exact, il devrait se trouver une clairière non loin où elle pourrait trouver tout ce dont elle avait besoin pour se soigner calmement… A vrai dire, tout ce qu’elle voulait à présent était regagner sa tanière cachée, se perdre dans son sous-terrain, s’oublier sous la terre loin des créatures de la nuit qui l’avaient tant mutilée, humiliée, et apeurée. Cherchant quelques secondes son arc et ses flèches, qui étaient tombées à quelques mètres de là pendant l’attaque, elle se mit en route, se fiant à cœur perdu à sa mémoire qui l’avait déjà bien souvent trompée. Le buste dévêtu, la nuque recouvert par son ornement de racines et de branches, elle erra au hasard des arbres et des troncs, pour finir par apercevoir une puissante lumière à l’orée des bois, si forte qu’elle ne pouvait à peine distinguer ce qu’il s’y trouvait.

Avançant à allure réduite, quelque chose attira son attention… Un son mélodieux, apaisant… Ses oreilles se dressèrent instinctivement le long de sa tête, se tournant vers la clairière, source de cette harmonie délicate, soufflée comme un murmure, un flot chaleureux chuchoté à l’horizon, là où aucunes oreilles ne pouvait entendre. Tahni n’avait pas entendu de musique depuis très longtemps, elle resta immobile, charmée par les accords doux et suaves des notes flottants dans l’air. Cette musique ne pouvait avoir qu’une origine… Ouvrant des yeux bien plus curieux qu’avant, elle se faufila discrètement entre les arbre, ondulant comme une ombre, ignorant la douleur qu’elle ressentait, pliant sa silhouette féline pour épouser les courbes de la végétation et observer l’origine de ce son… Là, assis au milieu des herbes et des fougères, non loin d’un somptueux pa’li se tenait un na’vi, à l’air fort et entraîné, mais aussi sage et calme, une flûte à la main. Chacun des muscles du corps de la demoiselle se raidirent en un instant, rattrapant tout le temps perdu pour se mettre en alerte… Un autre na’vi ? Que devait-elle faire ? Elle devait fuir, trouver un autre endroit où elle pourrait récupérer ces plantes… Mais cet endroit était si proche, et elle n’avait vu personne depuis longtemps, peut-être même trop…Et cette musique…

Alors qu’elle essayait de décider de la meilleur attitude, qu’elle essayait d’oublier sa peur du monde et de ses habitants, elle se plaqua contre un arbre, cachée, discrète, les yeux perdus sur ce na’vi inconnu portant à ses oreilles ses douces mélodies, alors que ses bras et ses jambes criaient silencieusement, muettes et douloureuses, coupées et ensanglantées. La petite étoile restait la même : aussi incertaine et timide qu’avant.

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Nawm Fyawìntxu
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MessageSujet: Re: une petite plaine au milieu de la foret [Rp priverTahni Txe'lan]   Sam 7 Juil - 23:25

Nawm arrêta de jouer, puis esseya de se relever mais on corps lui voulait rester en position assis et le haut du corps posé sur son pa'li. Tout enquilosé par l'entrainement de tout à l'heure, des contractions de la tète au pied il avait l’impression qu'un pa'li lui était passer sur le corps durant tout se temps.

Au bouts de plusieurs tentatives d’où il c'était retrouver par terre, il réussit à se remettre debout, en utilisant sa lance pour ne pas tomber. Puis il reprit son entrainement bien qu'il eu beaucoup de mal à tenir en équilibre, malgré ses crampes, il se retrouva très souvent à genoux.

Au bout de 15 minutes son corps a recommencé à reprendre le rythme bien qu'il n'avait pas retrouver toute sa souplesse, il resta assez vif et rapide. Son entrainement recommencé à être tout aussi rapide qu'au début puis ferma les yeux et commença à chanter un autre air:

-Souvenons-nous de ces guerrier et sont mort pour cette terre.
Na'vis et humains, aux pères, aux fils, aux frères et sœurs.
Que la paix d'Eywa soit avec vous, que l'harmonie vous habites à jamais.
Que leurs âmes prennent leurs envolent et s’élèvent avec toruk'makto


Puis au bout de 5 minutes il y eu un brisement de brindille par instinct et comme Nawm était dans son esprit en chasse, sans réfléchir il lança sa lance, qui alla se planter dans un arbre. Il n'y avait rien, sa il se dit que c’était certainement un Stingbat qui avait du s'envoler et laisser tomber une branche.

Il alla chercher sa lance quand il remarqua des empreinte toute fraiche, à la taille il remarqua que c’était celle d'un na'vi et vue la profondeur d'une femme ou d'une adolescente, il regarda autour de lui mais ne vit rien et il commença à chercher dans les environs proche.
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Tahni Txe'lan
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MessageSujet: Re: une petite plaine au milieu de la foret [Rp priverTahni Txe'lan]   Lun 9 Juil - 19:10

La traque avait commencé. Tahni avait pourtant agis prudemment, contre l’écorce rugueuse de cet arbre, les pieds enfoncés dans la terre humide, les orteils entre les racines. Elle s’était laissé bercée par la musique pendant de longues minutes, observant cet homme et sa flûte, pouvant décrire son visage avec plus d’attention, ses traits sérieux et aériens. Il avait l’air fort, et puissant, ses muscles finement dessinés par les ombres du soleil. Néanmoins, sa silhouette athlétique indiquait qu’il devait néanmoins faire preuve d’une grande agilité et souplesse. Ce qui se passa ensuite le démontra, d’ailleurs. Le fixant toujours avec ses yeux verts remplis de curiosité, elle le vit se lever tant bien que mal, de petites crispations de douleurs s’affichant sur son visage pour commencer un entraînement acharner- ainsi qu’un chant des plus imposant. Il maîtrisait son arme avec brio – Un guerrier, c’était certain. Au fond des côtes de la jeune demoiselle, son cœur s’accéléra, entraînant un pincement amer et désagréable au creux de ses poumons : qu’adviendrait-il d’elle si elle était découverte ? L’image de son cadavre, ouvert sur le sol, baignant dans son propre sang finit de l’effrayait.

Une brise plus nerveuse que les autres agita la canopée. Elle devait faire vite avant qu’il ne s’aperçoive de sa présence. Si elle contournait la clairière ainsi, peut-être parviendrait-t-elle à atteindre les fougères et les plantes en contre-bas ? Se retournant contre son ami sylvestre, la gardant de ses longs bras feuillus, elle passa une de ses mains aux quatre doigts dans ses cheveux ébouriffés d’où jaillissaient quelques plumes. Au fond de son cœur, la bleuté comprit qu’elle devait agir vite, le plus discrètement possible pour ne pas attirer le regard et les sens du combattant derrière elle. Elle prit une profonde inspiration… Avoir un plan dans ce genre de situation était parfaitement insensé… Ses sens l’avaient si souvent troublée auparavant… Seuls ses instincts pourraient la sauver. Le vent serait son allié, les arbres ses gardiens, la terre son soutient : se jeter corps et âmes, à cœur perdu dans et pour la jungle, c’était ce qu’elle avait toujours fait. Surtout maintenant… Elle ne savait comment considérer cet homme… Un allié, ou l’inverse ?... Mieux valait agir maintenant. Elle prit une profonde inspiration, plantant son regard de péridot dans le tronc d’un arbre proche, et quitta son abri. Ce fut sa première erreur.

Quelques secondes plus tard, elle courrait, filant comme le vent dans le contour de la clairière. Son pas avait été trop imprudent, un bois avait craqué sous la plante de ses pieds, signant sa perte, et découvrant sa position. Le vent fouettait à présent son visage, arrivant de face. Son cœur battait vite, trop vite, envoyant à ses muscles une dose insensée du liquide chaud qui coulait dans ses veines, se déversant comme un torrent dans tout son corps. Ses pupilles revoyaient sans cesse l’arme, cette lance aiguisée, brisant l’air comme un corps, une masse fragile n’offrant pas de résistance, fonçant droit sur elle dans un sifflement perçant. Elle s’était plantée dans l’arbre en face d’elle, passant à quelques centimètres d’elle qui avait prit la fuite, l’adrénaline renouvelée dans son système lui permettant d’oublier sa douleur pendant les premiers pas de sa course. De nouveau, le souffle qui passait son larynx lui brûlait la gorge, et chaque expiration prenait des airs de tortures. Mais les plantes dans la clairière était bien plus importante que la douleur…

En quelques secondes, elle avait déjà parcourue de nombreux mètres, et était suffisamment éloignée pour observer l’attitude du guerrier un peu plus loin. Sa longue tresse, similaire à la sienne, était également agitée par la volonté de la brise qui agitait les feuillages la végétation au sol, cette immense court d’herbe et de fleur qui poussait paisiblement, ignorante et inconsciente de la scène qui se déroulait devant elle. Souvent, la jeune demoiselle avait rêvé de devenir une de ces plantes, poussant calmement, dans le silence et la clarté du ciel, seule, oubliée, les racines profondément enfoncées dans le sol… Tahni fixa le jeune homme encore un peu, lui qui s’avançait tranquillement vers sa lance, observant les environs à la recherche de celle qui n’était déjà plus là. Elle devait bien se l’avouer, cet homme l’intriguait… Que faisait-il là ? Elle ne l’avait jamais vu dans son clan, et ne portait pas les tenues et peintures traditionnelles de sa tribu. Mais alors, d’où venait-il ?...

Elle n’eut pas le temps d’en observer plus. Il avait remarqué sa présence… Comment ? Un regard vers ses pieds suffit à la faire comprendre. La terre humide, et fraîche, battue par les animaux, les créatures qui vivaient là, retournée et muable… L’empreinte de ses plantes sur le sol… Elle saisit brutalement le tronc entre ses mains, grimpant le plus haut possible sur les racines pour observer son œuvre sur le sol, là où reposait les marques de ses pas piétinés se trouvaient jadis ses deux pieds bleutés et scintillants. Il n’y avait pas de doute : il suivrait ses empruntes. Elle le vit au loin, scrutant les alentours à sa recherche. Qu’adviendrait-il si il la trouvait ? A présent, Tahni était tétanisée. Elle le fixait sans rien faire, sans rien dire, amorphe, les lèvres entrouvertes dans une forme sphérique, luisantes dans un rayon de soleil, les pupilles rétractées à son maximum. Elle se complaisait dans son sentiment de faiblesse… Oui, elle était pitoyable… La na’vi sera le poing. Il était hors de question qu’elle se laisse aller de la sorte, qu’elle soit une proie, encore une fois , comme cette nuit, comme avec les loups.

La demoiselle se laissa couler le long de son perchoir, prête à reprendre sa marche. Elle devait atteindre les plantes, elle les voyait du coin de son œil, au fond de la clairière, à côté du cheval. Peut-être que si elle courrait suffisamment rapidement elle pourrait…

Sa maladresse et sa malhabileté la rattrapèrent trop vite. Comment avait put-elle croire qu’elle pourrait se sauver ainsi ? C’était impensable. Son pied se prit dans une racine au sol, elle sentit le bois passer contre sa cheville, arrêter sa force, la couper dans son élan. Comme si le temps ralentissait, elle se vit tomber, encore et encore, le sol se rapprochant inlassablement, le reste du monde devenir flou, figer, un sifflement perçant, assourdissant retentissant dans ses oreilles. En quelques secondes, elle était à terre, étalée sur le sol, son visage à même la boue, ses longs cheveux bruns trempant dans la terre humide. Une douleur violente s’empara d’elle, celle de ses plaies sales au contact du sable et de la poussière mélangée, menaçant l’infection. Ses membres brûlaient, la piquaient, envoyant des vagues brusques et puissantes de souffrances à son cerveau qui luttait encore à sa survie. Entre les arbres, elle arrivait encore à distinguer les plantes de loin. Elle ne voulait pas se battre…

Rampante comme une enfant, une femme blessée, elle glissa dans la boue jusqu’à s’adosser à un arbre, se recroquevillant sur elle-même, le visage ressortit. Elle devait offrir un bien minable spectacle… Tahni le sentait arriver, ce guerrier à la lance, mais n’avait plus la force de fuir et de rejoindre son abri. Peut-être qu’il ne la verrait pas ? Et sinon, il finirait peut-être le travail des loup-vipères… Glissant tout de même sa main jusqu’au couteau de corne émoussé qu’elle tenait à sa ceinture, ses yeux rivés vers la découpe des arbres, elle regarda droit devant elle, les mâchoires serrés de douleur, les yeux humides, le sentant approcher seconde après seconde.



// Eh voilà! Désolée du retard =S //
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Nawm Fyawìntxu
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MessageSujet: Re: une petite plaine au milieu de la foret [Rp priverTahni Txe'lan]   Mar 10 Juil - 0:15

Nawm ayant récupérer sa lance suivait les empreintes laissait par cette visiteuse, il en était certain car les empreintes elles ne mente pas peu profonde et d'une finesse d'une femme. A vue d’œil certainement 20 années.
Puis il finit arriver à la fin des traces:

[Il se dit dans sa tête] Elle a dus me remarquer, certainement dans les arbres maintenant

Il regardas dans les arbres pour voir si il la voyait, puis il entendit quel que chose tomber sur le sol, certainement 10 mètres derrière lui, il se retourna puis il vu la jeune na'vi, bien que plein de boue au milieu de cette même flaque, ce qui de sont point de vue assez déshonorent, puis joua un peu de sa lance pour mettre sa pointe vers le sol et avança vers elle d'un air assez stoïque.

Nawm remarqua bien que la jeune na'vi était quand même effrayé , mais ne voulant pas finir comme cela il la vue prendre sa dague qui était sur son torse, ce qui lui paru logique, mais surpris quand même car Nawm faisait assez peur quand il s’entraine. Car certain tsamsiyu[guerrier] et taronyu[chasseur] avait dit qu'ils préféraient en encore être devant un troupeaux de 'Angtsìk [marteaurau] qui le faissair=t rire et bien d'autre.

Nawm planta sa lance dans le sol a 3 mètre de la na'vi, et s'agenouilla prés d'elle, à première vue elle était épuisée et certaine plaie était bien visible de plusieurs centimètres de longeur, et ses yeux bougeaient, malgré elle et qui sentait qu'elle regardas bien lui. seule des loups-vipères, des véritable machine à tuer qui attaquent en meute.

Que t’était il arriver tu à l'air d'avoir passée une très mauvaise nuit, tu peux me le dire il ne faut pas avoir honte de demander de l'aide. Tu sais même moi je demande quand j'ai besoin

_____________[hrp]_____________________
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Tahni Txe'lan
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MessageSujet: Re: une petite plaine au milieu de la foret [Rp priverTahni Txe'lan]   Mer 11 Juil - 0:44

Il ne se passa que quelques secondes avant que le guerrier n’arrive, grand et fort, aussi impressionnant que sa carrure pouvait le laisser présager. Il présenta d’abord un visage sérieux, inexpressif, laissant ressortir ses yeux jaunes et son air guerrier. La jeune femme au sol ne put que rester silencieux devant ce personnage aux traits puissants, aux muscles fins et dessinés, longeant sa silhouette athlétique, se collant à chacun de ses os. Ils avait l’air souple, et son habilité à l’arme démontrait qu’elle avait du être témoin d’un de ses nombreux entraînements. Des mèches humides barrant son front, la demoiselle le fixa d’un regard attentif, ne quittant pas le jeune homme des yeux. Il apparaissait maintenant évident qu’il était bien plus grand qu’elle, et probablement plus souple et plus agile. Cachée derrière les feuillages, elle n’avait pu le distinguer aussi bien. A présent, le moindre détail se révélait. Comme les cicatrices qui lui paraient le corps, abondantes comme les rayures bleutés qu’arboraient leurs peaux…

A présent en face d’elle, la lance en main, il avait l’air particulièrement menaçant. Tahni resserra l’emprise qu’elle avait sur son couteau. C’était peut-être le dernier recourt qu’elle avait pour s’autoriser à vire. Un espoir bien délusoire, en somme, mais elle ne voulait néanmoins pas le sous-estimer. La pointé était à présent dangereusement proche d’elle… Pendant une fraction de seconde, elle ferma les yeux, imaginant la mort… Qui ne vint jamais. Seule la douleur perpétuelle que lui lançait ses entailles, tâchées de boue et de terre. Le na’vi qui se tenait à présent devant elle en lui faisant face, déployant son air grave et sérieux, ses yeux dorés fixés sur elle, finit par planter sa lance à quelques mètres de là - il sembla à la jeune femme que la distance couvrait quatre mètre, mais elle n’arrivait néanmoins pas à penser. Ses yeux s’écarquillèrent: il lâchait son arme? Il n’avait donc pas l’intention de combattre?… Ses intentions étaient peut-être pacifique, tout compte fait… Son regard glissa vers ses jambes une fraction de seconde, se remplissant d’une invisible tristesse: « Il ne devrait pas me regarder, je ne suis même plus une enfant du peuple… »

Son regard regagna pourtant rapidement son sujet de chair et d’os, à présent agenouillé non loin d’elle, la fixant à son tour. Un déclic dans son regard lui fit comprendre qu’il avait remarqué les blessures qui ornaient ses membres. La jeune demoiselle coulait de plus en plus, encore et encore dans un abysse de honte. Elle n’était qu’une chose blessée, rouillée, qui ne valait pas la peine que l’on s’attarde sur elle. Son premier réflexe fut de se blottir contre l’arbre derrière elle qui lui offrait l’abri de ses racines et l’appuie de son tronc. Ses doigts boueux caressèrent ses cheveux, un dernier reflexe de sa vie d’avant, celle où elle était encore entourée et où elle pensait que l’apparence avait encore une importance. Tahni sentit sous sa paumes les fibres poussiéreuses, volumineuses, qui devaient apparaitre comme une crinière plutôt que comme des simples cheveux. Son regard se tourna de nouveau vers lui, toujours là, l’invitant de sa voix masculine à parler, à expliquer la raison de son état. Pendant tout son discours elle le regarda, et ne cessa de le faire jusqu’à ce qu’il ait finit. Pourquoi s’acharner à le regarder? Elle ne le savait pas elle-même…

Quand le dernier de ses mots eut heurter parois de l’air, son regard chlorophyllien finit par regagner le sol humide, et les brins d’herbes alentours. Pendant quelques secondes, elle apparut comme absente, ses yeux se vidèrent de toute vie, se mains tombèrent au sol, ses lèvres entrouvertes ne vibraient plus de son souffle. Toute expression quitta son visage. Devait-elle demander de l’aide?… En avait elle seulement le droit? Depuis des années à vivre dans la jungle, la notion de droit lui était devenue vaguement floue. Les lois naturelles étaient devenus les plus fortes: tuer ou être tué. Qui était le bourreau n’avait plus d’importance. Si elle devait recevoir le courroux des forces élémentaires, si c’était réellement la volonté d’Eywa, alors qu’il en soit ainsi. Elle n’avait jamais reçu d’aide… Elle n’en avait même jamais demandé. La bleuté baissa légèrement la tête, courbant un peu sa nuque et arrondissant son dos. La solitude lui avait-elle imposé une certaine fierté? Tahni savait bien que ce n’était pas de l’amour propre qui l’empêchait d’agir, c’était cette honte, cette crainte qui l’emprisonnait, la maintenait dans un étau encore et encore.

Pourtant, à présent, un na’vi inconnu se tenait devant elle, l’incitant à parler, à demander de l’aide. C’était une situation très étrange. Lui dont la musique embaumait les sens voulait l’aider. La demoiselle ne savait que faire, ni que dire. Si elle se maintenait dans ce même mutisme, peut-être allait-il se lasser et disparaitre, quitter les lieux sur sa puissante monture, repartir vers ses terres inconnues et fascinantes. Pourtant, quelque chose en elle voulait qu’elle réagisse, qu’elle parle, qu’elle ose ouvrir la bouche, mouvoir sa langue pour former un mot, un seul mot: aide. Peut-être que au fond, elle connaissait sa motivation. La douleur… Elle avait besoin de ces plantes, c’était un fait. Brusquement, elle le fixa de nouveau, son regard ocre et étranger, portant tout son peuple avec lui. Peut-être le sien était-il plus clément… « Toi aussi tu demandes de l’aide quand tu en as besoin? » pensa-t-elle silencieusement, se le chuchotant doucement au creux de son esprit. Elle ne pu s’empêcher de regarder à nouveau toute ses cicatrices, clairsemés au hasard de son anatomie. Pourquoi n’avait-il pu les éviter, alors?

La demoiselle ferma les yeux. Trop de questions se posaient sans qu’elle ne pu voir la réponse. L’onde de son esprit était définitivement troublée, sa surface devenait flou, tendue, elle n’arrivait plus à distinguer ce qu’elle désirait, et ce dont elle avait besoin. Une seule chose se détachait du chaos de ses pensées: elle avait besoin d’aide… Et qui qu’il soit, elle voulait lui faire confiance.


« - Je chassais aux alentours quand une meute de loup-vipères m’a attaquée. Ils étaient nombreux, une armée… Je ne sais pas pourquoi ils ont agis ainsi, je ne me rappelle plus très bien… Je… J’ai besoin d’aide ». Dit-elle dans un souffle, priant Eywa pour qu’il monte aux oreilles de cet homme.

Elle le regarda de nouveau pendant de longues secondes, attentives à sa réaction, espérant qu’il ne juge pas son cas désespéré et qu’il ne décide finalement pas de l’achever par gratitude de la pointe de sa lance. Il avait l’air plus sage et plus réfléchis que les guerriers de son clan, peut-être ferait-il preuve de pitié? Tahni fit le choix de le fixer, sans plier ni dévier le regard, avec intensité et puissance, s’assurant qu’il comprenne, essayant de lui montrer son esprit. Ses yeux brillant d’innocence et de fougue braqués sur lui, une nouvelle question lui brûla les lèvres. Sans réfléchir, ni prendre le temps de remettre en question sa curiosité pure et candide, elle souffla de nouveau:


« - Qui es-tu? »
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Nawm Fyawìntxu
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MessageSujet: Re: une petite plaine au milieu de la foret [Rp priverTahni Txe'lan]   Mer 11 Juil - 13:22

- Je chassais aux alentours quand une meute de loup-vipères m’a attaquée. Ils étaient nombreux, une armée… Je ne sais pas pourquoi ils ont agis ainsi, je ne me rappelle plus très bien… Je… J’ai besoin d’aide

Elle avait prononcés ses mots comme si elle n'avait parle que peu a ses congénère voir pas du tout, mais elle savait parlez donc elle était certainement du clan de cette foret.

En regardant son visage il remarqua qu'elle voulait dire qu'elle ne voulait pas mourir [se qui parait logique] et autre chose comme si elle voulait qu'il n'est pas de pitié pour elle pas pour l'achever mais qu'il regarde son esprit et non son corps mutilé et meurtris pas les loups-vipères.
Nawm poussa un petit soufflement de déception car pour lui tuer un confrère na'vi comme celle qui se trouvait lui c’était tout le contraire de ses motivation de son existence.

- Qui es tu ? elle avait posée cette question peu de temps après l'autre et sans le laisser dire quelque chose pour la rassurer puisque même si elle ne voulait pas le monter.

Oe lu Nawm fyawìntxu a ftu zola'u, ngarir tut ? Et je pense que c'est parce que tu avez dut empiétez sur leur territoire que les loup vipère vous ont attaquent. Je ne voit que cela pour qu'ils ont attaquez en plein jour

Nawm se releva de sa position accroupie et tendit la main a la na'vi:

Lève toi en restant dans la boue tu risque que tes plaies s'infecte, et il fat les soigner. Et non je n'ai pas l'intention de te tuer c'est que je déteste faire, à part si leur cas est vraiment désespérait et qu'Eywa à donner son approbation, et toi tu n'est pas de cela et vu ton age tu ne dois avoir a peine 20 années personne ne méritent de mourir si jeune.

Et Nawm attendit sa reponse
____________________________________
traduction Je suis Naw fyawìntxu des plaine, qui et tu ?
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Tahni Txe'lan
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MessageSujet: Re: une petite plaine au milieu de la foret [Rp priverTahni Txe'lan]   Mer 11 Juil - 18:14

Le territoire des loup-vipères violé par ses propres pas? Cela semblait être une explication parfaitement plausible. Au fond, elle avait suffisamment errait dans la forêt pour savoir que certaines créatures tenaient à leurs territoires plus qu’à leurs propres vies. Ils mourraient silencieusement, se battant jusqu’à la mort pour les terres qu’ils aimaient tant. Au fond, la demoiselle comprenait leurs réactions, s’imaginant bien en train d’essayer de défendre son territoire tant bien que mal, arc et couteau en main, décochant maladroitement ses flèches. Son regard se porta ensuite de nouveau vers celui qui s’était à présent relevé. Alors comme ça, il venait des plaines? Il n’était bien pas des omaticayas après tout. Sans trop savoir pourquoi, cette pensée la rassura. Un sourire sincère apparu timidement sur son visage. Si il n’était pas du Peuple, alors elle n’avait pas de raison de le craindre… Peut-être même pourrait-elle s’imaginer normal? Elle s’était toujours sentit plus en confiance avec des hommes et femmes étrangers à son clan, comme si le fait qu’ils viennent d’ailleurs la rendait similaire à eux: tous sortis des omaticayas… Soudainement, elle se sentit confiante. Ses dires vinrent confirmer cette sensation rapidement: il n’avait pas l’intention de la tuer.

Une main se tendit dans sa direction. Pendant de longues minutes, elle l’observa, ne sachant que faire. Devait-elle la saisir? Maladroitement, elle avança la sienne, encore marron de terre, après l’avoir passé sur le côté de sa cuisse pour l’essuyer un peu. Une certaine honte l’envahit en tendant une main aussi sale, pourtant elle ne désirait pas abandonné cette rencontre aux airs providentiels. Cet homme pourrait certainement l’aider. Nawn était son nom? Elle le remerciait du fond du cœur, et se jura de le garder dans le creux de sa mémoire, si celle-ci daignait marcher correctement. Depuis quelques heures, il semblait qu’elle ait quelques soucis de fonctionnement. Mais après tout, après une telle attaque, ce n’était pas étonnent. Elle finit par déposer sa paume sur celle du jeune homme, s’appuyant légèrement sur sa force pour se relever elle-même, s’apercevant réellement de la forte différence de taille. Il avait bien une tête de plus qu’elle. « Impressionnant… » se dit la bleuté, se rendant compte de sa petite taille. Une pensée amusante vint effleurer son esprit. « Lequel d’entre nous court le plus vite… ». Peut-être était-ce une technique de son esprit pour tentait de se calmer. Après tout, elle n’avait pas l’habitude de se retrouver ainsi en compagnie de quelqu’un…

Au bout de quelques secondes, néanmoins, ses jambes commençaient à la faire souffrir, et elle prit discrètement appuie contre l’arbre à l’aide de son dos. Il la regardait, semblant attendre sa réponse. C’est vrai qu’il fallait qu’elle réponde… La vie seule lui avait dicté de nouvelles règles, où une réciprocité dans le dialogue n’était pas obligatoire. Se parlant souvent toute seule, elle avait perdu l’habitude de répondre systématiquement. Mais le protocole semblait aujourd’hui la rattraper. Déglutissant violemment, le regard fuyant, elle chercha longuement ses mots pour construire une réponse digne des attentes du musicien des plaines. Finalement, ouvrant doucement ses lèvres, elle articula avec soin:


« - Merci beaucoup. Je n’ai pas l’habitude de rencontrer beaucoup de guerrier, ton entraînement à dût m’inquiéter plus que de raison. Ce sont les plantes qui poussent dans cette clairière que je suis venue chercher. Elles pourraient m’aider à… »

Elle ne finit pas sa phrase, son regard coupable se trahissant lui-même en coulant comme les larme vers ses genoux ouverts et suintants. La chair devenait de plus en plus foncée à mesure que le temps passait. Il avait bien raison: elle risquait l’infection à chaque seconde. Refusant d’y penser, niant l’image que lui envoyait ses yeux, Tahni regarda brusquement ailleurs, vers le pa’li attendant toujours dans la clairière. C’était sans aucun doute une belle bête… Les plaines. Tahni se souvint d’un souvenir non si lointain, une escapade dans ce territoire plat et immense, aux airs de royaumes infinis, d’éternité sans fin, où tant de choses s’étaient passé. Si elle avait rencontré ce jour là un autre omaticaya, c’était une rencontre précieuse et un ami qu’elle n’oublierait jamais. Cette pensée la fit de nouveau sourire. Ce devait être quelque chose de magique que d’habiter dans un endroit si majestueux. Perdue dans ses pensées, elle finit par se rendre compte qu’elle oubliait une partie de la question, qui restait en suspens dans l’air, flottant au dessus de sa tête comme un vautour insatisfait à qui l’on aurait confisqué sa charogne. Elle regarda de nouveau Nawn, pour lancer, cette fois-ci bien plus spontanément.

« - Je m’appelle Tahni Txe’lan, du peuple omat… »

Une fois de plus, elle ne finit pas sa phrase. Se prétendre du peuple? C’était impossible. Peut-être même plus, c’était une véritable insulte au clan. Avoir en son rang une telle tare. Elle voulut ne jamais l’avoir prononcé. Les yeux à présent au sol, elle se muta dans le silence, un air grave sur le visage. Rapidement, elle s’appuya sur l’arbre pour le contourner et se tourner vers la clairière. Comme sa parole restait elle aussi sans réponse, elle en profité pour enchaîner sur une autre question qui lui incendiait l’esprit et dont sa curiosité était la mère.

« - Pourquoi es-tu ici, si loin de chez toi? » Dit elle en regardant Nawn, derrière elle, ses yeux brillants de l’envie de savoir. «  Au fait, tu as raison. J’ai 18 ans. »

Elle s’immobilisa alors, debout dans les fleurs et les hautes herbes, l’accueillant à la suivre, ou à parler, étudiant son visage et sa stature, dans l’attente de ses prochains mots. Ce devait vraiment être une rencontre portée par Eywa.
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Nawm Fyawìntxu
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MessageSujet: Re: une petite plaine au milieu de la foret [Rp priverTahni Txe'lan]   Mer 11 Juil - 19:08

- Pourquoi es-tu ici, si loin de chez toi?

Cette question ne le prit ni au dépourvue et ni par surprise, car c'est vrais que viens faire un cavalier de la grande plaine du nord dans une foret?
Une très bonne question d’ailleurs que Nawm ne se pose pas assez souvent, il le devrait pourtant lors de ses excursions solitaire.

Tahni prit sa main pour s'aider à se relever, elle sourit se qui fit sourire Nawm, car pour lui peu de chose compte dans son existence:

-Aider ceux qui sont dans le besoin (surtout les na'vis)
-La musique, jouer pour le son et la joie que peut faire la musique
-Priez Eywa

He bien je viens pour découvrir la foret et les secrets qu'elle referme qui ne sont pas des secrets de plaine etpour m'inspirer pour des airs de flute et de chant. Tu devrais t'enlever la boue que tu as sur toi et bien laver les plaies à l'eau avant de te mettre les plantes médicinales

Car même si Nawm savait peut de chose sur ces plantes il savait les reconnaitre.

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Tahni Txe'lan
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MessageSujet: Re: une petite plaine au milieu de la foret [Rp priverTahni Txe'lan]   Jeu 12 Juil - 22:30

Ainsi, le jeune homme était là pour se renseigner sur la forêt… Tahni l’avait peut-être bien mal jugé. En écoutant sa réponse, elle pensa d’abord avoir affaire à un artiste ou a un sage plus qu’à un guerrier ou à un combattant. Ses mots ne ressemblaient pas à ceux d’un homme irréfléchie, en tout les cas. Il semblait maîtriser ses réponses, pouvoir un fournir une claire, mais à la fois floue. Il lui rappela définitivement une autre de ses connaissances, un autre homme des plaines, ayant la même façon de pensée, et le même calme.
Elle finit par acquiescer à sa dernière remarque. Il fallait d’abord qu’elle nettoie les plaies… Ses genoux étaient en effet, bien qu’ouverts, collés faiblement l’un à l’autre, marrons de terre et de boue, coulant en larmes sales le long de ses jambes avant de finir leurs courses au sol, ou dans une autre plaie. La lymphe finissait par se mélanger à la poussière, créant un liquide organique contre nature, et particulièrement douloureux, transportant germes et maladies à foison. L’idéale pour nettoyer ceci était de l’eau. Autant fallait-il savoir où en trouver….


« - Tu as raison. Il y a un lac non loin où l’eau est clair et cristalline, certainement assez pure pour nettoyer des plaies. »

Elle se dirigea alors vers les plantes pour pouvoir en récupérer quelques unes. Le ‘lac’, ou plutôt le point d’eau n’était pas loin, à quelques encablure vers le sud. Pourtant, la bleuté choisit de ne pas faire de détour, il était peut-être plus pratique de d’abord récolter les plantes pour ensuite faire la route et nettoyer les plaies… Une idée vint cependant se pauser au dos de son esprit, une idée désagréable mais exprimant la triste réalité des choses. Elle commença a se demander si elle pourra faire tout le trajet sans tituber, sans faiblir… Au fond, sans souffrir. A peine debout, elle devenait déjà un fardeau. Elle finit par se relever quelques secondes, observant les bois alentours, la grande jungle pandorienne, les merveilles, comme les horreurs qu’elle renfermait. Mieux valait qu’elle reste brave et se taise. Après tout, ignorer la douleur ne devrait pas être trop difficile. La demoiselle avait souvent feint d’ignorer la douleur, et avait finit par s’en convaincre si fort qu’elle avait disparut. Espérons que ce soit ce qu’il allait se passer.

Une à une, elle cueillait chacune des plantes au sol dont elle reconnaissait l’utilité. Ces années passées dans les bois lui avaient permis de gagner une connaissance accrue de la faune et de la flore de sa planète natale. Lançant un regard amusé vers le musicien des plaines, elle se dit silencieusement qu’il devait s’y connaitre aussi. En tout cas, il le laissait penser. Petit à petit, sa main se remplie de fleurs et de racines, toutes deux d’une couleur verdâtre peu ragoûtante. En règle général les plantes les moins belles étaient aussi les plus puissantes - Tahni l’avait appris à ses dépends sur le terrain. Au dessus d’eux, le ciel toujours aussi bleu laissait claironner un puissant soleil, qui envoyait sur la jungle une chaleur étouffante, renchérie par les brumes et vapeurs s’élevant des arbres. Il devait restait probablement quelques heures avant la nuit, même si l’attaque de la soirée passée avait quelques peu déstabilisé les sens temporels de la jeune na’vi. Une fois tous les ingrédients connectés, elle se redressa et regarda Nawm une nouvelle fois, de son regard vert masquant la douleur et le grincement désagréable qui prit place dans ses genoux.


« - C’est dans cette direction. » Dit-elle en indiquant du doigt un passage entre les arbres.

Elle se tenait le plus droite possible, attendant un nouvel échange, mais sentait ses muscles trembler sous son poids, de plus en plus, diffusant dans ses veines un poison des plus nocif qu’elle voulait ignorer, nier au maximum dans son esprit candide. A présent, seul la décision du cavalier comptait.

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Nawm Fyawìntxu
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MessageSujet: Re: une petite plaine au milieu de la foret [Rp priverTahni Txe'lan]   Ven 13 Juil - 14:20

Nawm eut un petit sourire d'amusement, même avec ces blessures et la boue elle voulait rester droite et avoir toujours sa dignité même si il en rester un peu.
Il la regarda prendre ses plantes et des racines se n’étais pas les plus belles, d’ailleurs elles étaient moche comme tout.

« - C’est dans cette direction. » Dit-elle en indiquant du doigt un passage entre les arbres.

il regarda la direction, puis appela son pa'li qui vint au petit trop tranquille et récupéra sa lance qu'il nettoya.

Dans se cas nous partons tout de suite. Plus vite nettoyé et soigner plus vite tu iras mieux et tu retourneras dans ton clan.

Puis Nawm se mit en route doucement à coté de son pa'li.

En fait pour quoi était tu aller chasser si prés du territoire de loup vipère? Puisque à mon avis il doit avoir une raison, et ils etaient combien à t’attaquer hier.

Puis il commença à manger un peu de viande, et à boire un peu d'eau.

C'est loin de la' ces petit trous d'eau ?
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Tahni Txe'lan
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MessageSujet: Re: une petite plaine au milieu de la foret [Rp priverTahni Txe'lan]   Dim 15 Juil - 12:51

Leur petit groupe nouvellement formé disparaissait petit à petit sous les ombres sinistres des feuillages. Pour la jeune bleuté, les plaies en fusion avec le liquide qu’elles déversaient, les ténèbres les aspirant prirent un aspect bien plus terrifiant avec la phrase que l’on venait de lui lancer. Une phrase amicale, à priori inoffensif, aux airs les plus habituels, mais qui recélait en son sein un cadeau empoisonné. Un simple mot qui résonnait dans ses courtes oreilles creuses et entraînées comme un marteau de bronze sur une enclume. Nawm ne devait pas en avoir conscience… Elle tenta de se l’intimer farouchement, cachant son trouble du mieux qu’elle pouvait, fuyant pendant quelques secondes son regard vers le sol, en conservant un visage neutre qui ne laissait rien passer. La mer d’huile de son esprit devint en l’espace d’un instant une mer déchaînée, violente, rabattant ses vagues contre les parois de son crâne, déclenchant lames de fond sur raz-de-marais qui vinrent percuter ses pensées. La douleur, quant à elle, s’effaça presque immédiatement, se laissant oublier pour ce qu’il y avait de plus important : le fantôme trouble et amer de son ‘clan’…

Continuant d’avancer l’air serein, elle enfonçait à présent dans le sol un pas tremblant et irrégulier. Son clan… Retourner dans son clan ? Cette remarque était comme une épine plantée dans son cœur, cette pompe noir qui renvoyait dans ses veines de l’encre et de la mélancolie. Cela allait faire de nombreuses années qu’elle l’avait quitté… De nombreuses années où elle ne sillonnait déjà plus cette jungle en tant qu’omaticaya, et qu’elle ne passait au telukral qu’en spectre difforme et invisible, qu’en étrangère. Sa mère était son dernier point d’attache là-bas, et leur lien avait déjà commencé à se rompre. Son clan… Il ne l’était plus depuis sa chute, depuis que le vent avait fouetté son visage alors que sous ses yeux défilaient une symphonie de branches et de feuillages qui disparaissaient à une vitesse absurde, avant le choc violent qui lui brisa les jambes, et qui laissa dans son cœur à jamais une ombre insipide et stagnante : le vertige. Cette plaie insoignable qui la paralysait depuis tant d’année, la maintenant au sol comme tout autre animal, l’empêchant de naître parmi les siens en tant que chasseuse ou guerrière, ou même en tant qu’elle. Elle ne pouvait pas avoir d’ikran, et sans lui elle n’était rien…

Tahni s’aperçut alors que son comparse parlait de nouveau, lui posant cette fois-ci une nouvelle question qui vint calmer un peu son esprit, remplaçant les souvenirs blême de son passé par ceux d’un évènement tout aussi douloureux. Cette question-là, elle pourrait lui trouver une réponse sans problème. Ce qu’elle devait répondre restait néanmoins un problème en soi. Devait-elle aller dans le sens du musicien, mentir et lui dire qu’elle était bien une chasseuse omaticaya, s’étant laissé enivrée par une proie trop appétissante qui l’avait menait loin, au cœur des terres interdites ? Ou devait-elle dire la vérité dans sa forme la plus brute, la plus pure, une forme d’où émanait la forme la plus juste de la vie qu’elle menait à présent ? Alors qu’elle marchait à côté de cet homme, profitant de ses provisions, à côté de sa bête puissante et majestueuse, alors qu’il ignorait tout de son passé, lui faisait ressentir une forme d’acceptation, de calme. Elle se sentait quelqu’un, une personne normal, presque une égale, et non pas une tare de la société. Si la raison lui soufflait d’être sincère et de dire la vérité, son cœur, quant à lui, lui soufflait de mentir, de masquer cette vérité immonde qui était jour après jour son fardeau.

Pour ce qui était du nombre des créatures, des carnassiers qui avaient lacérés ses jambes… Elle l’ignorait. Dans sa position, elle ne s’était pas frottée à la tâche ardue de les compter, et s’était contentée dans tomber dans l’inconscience. Il lui sembla que ce fut une tâche suffisante, et assez prenante pour lui servir d’excuse. Cependant, à vue d’œil, ils devaient être une trentaine…
C’est à cet instant qui vint l’ultime et dernière question auquel elle n’aurait aucun mal à répondre. Elle avait pour sujet la nature même de leur petit voyage, et plus précisément l’emplacement des points d’eaux où elle pourrait nettoyer ses plaies. Ses plaies… Son regard se reposa sur elles un fois de plus. Avec toutes ces soudaines remarques, elle avait presque finit par les oublier. Mais leur vue réveilla la douleur qui jusqu’ici c’était éteinte. Une nouvelle fois, son visage se tordit dans une petite grimace de douleur alors qu’ils continuaient de marcher. La jeune femme décida de concentrer de nouveau son visage vers les arbres défilant devant eux, les happant encore et toujours plus dans les ombres de la forêt, où les rares rayons de lumière dansaient faiblement sur le sol.


« Ils ne sont pas très loin. Encore quelques minutes dans cette direction, et nous pourrons voir le premier. » Dit-elle d’un ton calme et amical.

Elle n’avait jamais été particulièrement habile dans l’art de cacher ses sentiments dans sa voix, mais il semblait qu’aujourd’hui, cela lui réussissait plutôt bien. Elle avait parlé de façon juste, sans qu’aucun trouble ne paraisse dans sa voix. Mais elle devait à présent affronter l’autre question, celle qui lui poserait sûrement bien plus de soucis… Quel chemin emprunter ? la vérité où le mensonge ?... Pendant quelques secondes de silence, elle oscilla entre ces deux possibilités pesant mentalement le pour et le contre, se laissant aller à des études de conséquences pour les deux cas, s’enlevant dans un monde où elle pourrait faire les deux… Et finalement, c’est la vérité qui trancha, celle pour laquelle était Eywa, l’éclairant et la mettant en valeur de sa lumière divine. Tahni poussa un léger soupir, aux airs de soulagement, et commença à préparer sa réponse. Au bout d’une minute, elle avait réussi à mettre au point une réponse qu’elle pensait exact.

« Ils devaient être une trentaine. Je n’ai pas bien distingué leur nombre dans l’attaque… » Puis elle ajouta, regardant Nawm pendant quelques secondes « J’ai souvent l’habitude d’aller chasser loin de chez moi. Les prises sont plus belles, et il y a moins de monde… »

Cette réponse était énigmatique. Tahni l’avait astucieusement construite. Elle était juste, mais masquait à la fois la vérité. En regardant le guerrier à la flûte, elle se demanda ce qu’il allait choisir de comprendre, si il allait entendre par là le telukral, ou si il parvenait à entrapercevoir l’image floue et rugueuse de sa crevasse, quelque part dans la jungle, reposant non loin de là… La demoiselle finit par ajouter, demandant à son tour :

« Et toi, à quoi ressemble les créatures de tes terres ? Sont-elles aussi dangereuses que les nôtres ? »

L’image de ces créatures magnifiques qu’elle avait vue là-bas lui restait en tête… C’est alors qu’elle se rendit compte de la force demandée pour abattre un tel animal. Ce clan devait vraiment être fort…
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Nawm Fyawìntxu
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MessageSujet: Re: une petite plaine au milieu de la foret [Rp priverTahni Txe'lan]   Jeu 9 Aoû - 23:57

Nawm l'entendue dire que les trous d'eau n’étais plus très loin quelque minutes d'après elle

« Ils devaient être une trentaine. Je n’ai pas bien distingué leur nombre dans l’attaque… » Puis elle ajouta, en regardant Nawm « J’ai souvent l’habitude d’aller chasser loin de chez moi. Les prises sont plus belles, et il y a moins de monde… »

Nawm n’était pas tout a faire sur de cette réponse, même si cette réponse parut franche Nawm avait sentit comme un léger sentiment de solitude quand elle parler de "monde".

Il pensa qu'elle devait vivre a l’écart mais rien de sur. Sans qu'il put dire quelque chose elle enchaina:

« Et toi, à quoi ressemble les créatures de tes terres ? Sont-elles aussi dangereuses que les nôtres ? »

Se sont les mêmes, mais vivent différant que ceux d'ici sinon aucune différence.

Au bout de quelque minutes de silence nawm dit

A propos de ton histoire de chasse j'ai un peu de mal a entendre que tu chasser seul loin du kelutral, et surtout faire la bêtise d'aller par inadvertance sur un terrain de chasse de loups-vipères, surtout si on connait bien les lieux.
Je dois bien dire que je connais pas la foret mais je sais reconnaitre un terrain de chasse, de mon coter ca m'inporte peu que tu vive ou pas avec ton clan


Nawm avait dit cela sur un ton asse autoritaire et violent, asse pour arrêter un Marteaurau en pleine charge
_______________________________

http://www.communaute-avatar.fr/marteaurau-titanothere_5-12-104.htm
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MessageSujet: Re: une petite plaine au milieu de la foret [Rp priverTahni Txe'lan]   Ven 6 Sep - 13:23

// Oui, c'est vrai, je suis coupable T-T Il n'y a pas de mot ( à part la désertion peut-être) suffisament fort pour te dire à quel point je suis désolée de... Bah c'est même plus de l'attente en fait... Du temps passé peut-être? ^^" Cependant j'espère que tu vas bien! ^^ //

Un frisson parcourut son échine azurée. D'où tenait-il une telle violence dans sa voix? Pourquoi être aussi brusque? La conversation se déroulait pourtant à merveille... Il ne pu que plonger la demoiselle dans un désarroi total, si bien que ses pupilles dilatées se rétractèrent immédiatement et que la demoiselle se recula de plusieurs pas devant le cavalier. Nerveusement, elle attrapait ses mains, une peur sourde s'emparant de ses membres, lui opposant l'idée de fuir le plus loin possible si il montrait des signes de menace. C'était comme un changement brutal de direction. Alors que la bleutée se sentait en sécurité, elle se trouvait maintenant en position de menace. A tout instant à présent, elle avait la sensation qu'il pourrait bondir sur elle et l'attaquer... Elle était devenue proie...

" Pourquoi parles-tu comme ça?" se contenta-t-elle de dire.

Maintenant, elle était au pied du mur. Son regard dévisageait le jeune homme alors qu'elle perdait de secondes en seconde de l'assurance. Est-ce que tout cela devenait un jeu de pouvoir? Si oui, il gagnerait.

Ne sachant que faire, ni que dire, elle se laissait petit à petit envahir par la panique. La honte. La crainte. Elle voulait fuir, courir à travers bois jusqu'à trouver un abri sombre et bas, sous terre... Là où elle serait en sécurité. C'était avouer sa nature, certes. Mais elle ne pourrait jamais s'en défaire, non? Alors autant aller dans son sens... Non, elle ne pouvait pas fuir. Ce serait avoir l'air puérile, montrer qu'elle n'était rien d'autre qu'une na'vi perdue et déboussolée, abandonnée des années plus tôt au pied d'un arbre.


" Tu as raison. Je ne... Je suis seule. Je vis seule. C'est pourquoi je chassais loin de leurs territoire et si près des loups-vipères."

Et pour une des rares fois lors de son existence, son regard portait quelques signes d'assurances, avant de fondre vers le sol et ses pieds, à nouveau enfoui par la culpabilité et la honte.
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MessageSujet: Re: une petite plaine au milieu de la foret [Rp priverTahni Txe'lan]   

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