Tsyal ftu Utral
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 Tsyal ftu Utral

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Tsyal ftu Utral
Na'vi
Cavaliers des Plaines
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Messages : 3
Date d'inscription : 27/06/2012
Age : 21
Localisation : sur les plaines de l'ouest

MessageSujet: Tsyal ftu Utral   Jeu 28 Juin - 4:17

# Identité
Nom: ftu Utral
Prénom: Tsyal
Âge: environs 17 ans
Sexe: homme
Clan: Cavaliers des Plaines

# Histoire
En fait, l'histoire de Tsyal n'est que Liberté. Liberté et encore Liberté.
Quitte à souffrir. Quitte à faire souffrir.
Vous ne me croirez peut être pas si je vous dis que Tsyal n'a fait que souffrir et faire souffrir toute sa vie durant ? Tout a commencé, que vous vous en doutiez ou pas, le jour de sa naissance...

¤

Un cri.
Un cri primitif. Ancien, très ancien. Le premier cri de la vie. Presque un chant.
Un cri qui se devrait d'être célébré, adoré, adulé...
Un cri qui, cette fois, s'avéra vain.
Le visage à qui il avait affaire ne changea pas d'un pouce son expression fermée. Glaciale même.
Comment pouvait-on présenter un tel visage à un nourrisson tout juste né... ?

¤

« Nomades.
C'est ainsi que nous sommes. Et que nous resterons.
S'il plait à certains na'vi de rester tapis dans le tronc d'un arbre ou au fond d'une grotte, grand bien leur fasse, car ce n'était sûrement pas nous qui resterions tapis bien à l'abri de branches solides, ou de roches indestructibles. Nous, nous sommes les fils du vent et de la plaine, des falaises et du soleil, cousins des flammes et de l'ouragan, frères des Pa'li.
Descendants du sang et de la souffrance, aussi. Apprendre à la faire sienne, à la contrôler, à la dominer... voilà ce que nous étions venus faire ici.
Ne rien défier. Ni la terre, ni le vent, ni le soleil ni les Pa'li.
Être Libre. Au plus profond de son âme.
Et être digne de la Tribu. »

Tels étaient les dires du « père » de Tsyal, du moins lorsqu'il consentait à desserrer les dents. Sinon, ce n'était qu'un na'vi bourru et plein de rancœur. Détestable. Quant à sa mère, elle était effacée, totalement –volontairement ? c'était là la grande question qui tourmentait Tsyal– éclipsée par son imposant compagnon.
Enfin, « compagnon », on aurait tout aussi bien pu tout de suite dire « mari ». Voyez-vous, en règle générale, dans cette tribu –l'une des nombreuses parcourant les plaines de l'ouest et dont l'ensemble s'appelle "les cavaliers des plaines"–, on ne prend pas de compagnons à vie, tout au plus pour quelques mois, mais le plus souvent les idylles ne durent que quelques jours, ici.
Pareil pour les enfants. La mère les couve et les allaite, bien sûr, le temps qu'ils sachent marcher sur leurs pattes... et ensuite les abandonne à leur sort, à environs trois ans, si bien que les petits doivent se débrouiller seuls. Jusqu'à ce qu'ils arrivent à se faire accepter par la Tribu.
Tsyal... eh bien, lui finalement, a eut encore moins de chance qu'eux.
Sa mère l'a couvé jusqu'à un an. À peine. Mais ce n'est pas à elle qu'il en veut pour cela. Car dans son esprit, tout est clair, limpide : c'est la faute de son père.
Car il était certain que c'était cet imbécile qui emprisonnait sa mère auprès de lui, ne lui rendant pas sa liberté, –l'empêchant même d'élever son fils plus d'un an !– et ceci, d'années en années. Dégoûtant. Écœurant. Une chose que Tsyal ne pouvait supporter.

Mais revenons-en à notre histoire.
On peut tous comprendre aisément que tous se moquèrent de ses parents et, à travers eux, de lui-même, s'écartant à son passage, ne le laissant pas se mêler à eux, le frappant souvent, l'humiliant plus souvent encore... Il était devenu un objet de dégoût, étant le fruit d'une union aussi malsaine que celle de ces deux na'vi.
Oh ! ne vous laissez pas attendrir, pas encore... écoutez d'abord la suite de l'histoire, voyez ce qu'il est devenu, et on en reparle après.
Bon, où en étais-je ?
Oui, de cet épisode il n'en tira qu'une chose : une haine insondable, insubmersible et immense pour ses parents.

Mais à quoi s'occupa-t-il, comment apprit-il à marcher, comment trouva-t-il sa nourriture, comment suivit-il les nomades dans leurs déplacements si même ceux de son âge l'écartaient d'eux ?
Bien sûr, dans les premiers temps –de un à deux ou trois ans environs– les enfants les plus âgés le prirent sous leur aile... mais le temps faisant son œuvre et les parents de Tsyal ne se séparant toujours pas, ils avaient finit par l'écarter, craignant peut être une contamination...
Il apprit donc à marcher relativement seul, tirant très vite des leçons de ses erreurs, –puisqu'il n'avait évidemment que cela sous la main– quant à la nourriture, il en trouva sur le moment très peu, mais des choses assez nourrissantes, tel diverses racines, et bien sûr, les restes des repas des adultes, puisqu'ils laissaient tout sur place. Comment il suivit les autres ? En courant, comme tous les enfants. Bien sûr, ils se faisaient tous distancer assez rapidement, mais tout était fait pour que la nouvelle génération se fortifie, écarte les faibles tout en apprenant la vie de la Tribu « à la dure ».

Tout cela, vous en conviendrez, tend à déséquilibrer un peu un esprit fragile.
C'est pourtant ainsi, qu'il était, fragile, à un an à peine, lorsque sa mère l'abandonna. Et pensez-vous qu'il était moins fragile lorsqu'un an ou deux plus tard, ce fut au tour du groupe des enfants de l'abandonner ?
Oh oui, Tsyal, ou n'importe quel enfant qui aurait vécu la même chose, aurait quelque chose de brisé en lui, et le contrecoup d'un désir de vengeance terriblement ancré dans la tête.
Et c'est bien ce qui le poussa, dès ses première années, à... torturer. Oh, bien sûr, de simples animaux, sur le moment, des rongeurs, des insectes... rien qu'il n'arrive à dissimuler. Il aimait beaucoup le moment où les bestioles retombaient sans bruit entre ses mains, lorsque le dernier souffle de vie quittait leurs petits corps frêles.
Mais le petit Tsyal sentait bien, savait bien que ce passe-temps était immoral, anormal, pervers et impur ; et pour se punir, il s'infligeait douleur sur douleur, allant jusqu'à se lier à ses victimes pendant qu'il les torturait, ou encore jusqu'à se lacérer les bras avec des cailloux coupants.

Un ange, ce Tsyal, non ?
D'un autre côté, est-ce seulement sa faute ? La faute au système ? Aux vilains enfants peut être ? Ou... ou la faute à ses parents ?
C'est bien sur ces derniers qu'il la rejeta, cette faute, et un jour, qu'il partait dans la nuit, s'écartant une fois de plus du campement pour chercher un nouvel animal à torturer, sa « mère » le suivit, car elle avait remarqué plusieurs nuits son manège et se demandait ce qu'il fabriquait. Ou peut être, l'ayant deviné, voulait-elle lui ouvrir les yeux, l'aimant malgré tout comme elle aimait son compagnon qui la battait ? Du haut de ses trois mètres moins cinq, elle semblait étonnamment petite et frêle comparé au colosse –du moins, pour un na'vi– qu'était le père de Tsyal.

Oh, il n'alla pas loin.
Juste assez pour qu'on ne le voit ni ne l'entende.
Là, il attrapa un rongeur luisant à queue longue qu'on voit souvent traîner près des campements, et commença sans préambule à le bâillonner pour l'empêcher d'alerter la Tribu, puis il se lia à lui et commença les tortures.
Des larmes ruisselaient sans bruit sur le visage de sa mère, qui se disait et se répétait que tout était sa faute. Elle tomba à genoux, épouvantée d'avoir pu mettre au monde une telle chose, et encore plus épouvantée de se dire que tout, décidément tout était sa faute. Ce n'était pas vrai, bien sûr, mais que vaut un esprit obstiné à prendre tout le mal du monde sur soi lorsqu'il est devant un tel spectacle ?
Elle dû faire un bruit infime en se laissant tomber à genoux dans l'herbe, mais ce fut suffisant. Suffisant pour les oreilles du rongeur, qui, lié à Tsyal, venait de se voir achevé plus vite que prévu.
Une expression de colère pure, un désir de vengeance terrifiant était peint sur le visage du jeune na'vi lorsque sa mère releva les yeux, surprise et terrifiée de le trouver là, puis de savoir qu'il l'avait aperçu en train de l'épier.

¤

Qui a dit que tous les na'vi étaient des anges ?
Non, leur mental, leur conscience sont à peu de choses près semblables à ceux des humains, en ce point que leurs blessures mentales sont les causes profondes de leurs actes, et que ces traumatismes ne guérissent pas forcément avec le temps.

¤

Liberté, Liberté et encore Liberté.
Que peut on attendre d'autre d'un cavalier des plaines –enfin, de la majorité des tribus qui la composent du moins– ?
Tsyal ne fait pas exception. Aussi libre qu'un Pa'li. Aussi déséquilibré qu'un arbre déraciné. Mais libre, libre, toujours libre !
Le corps de sa mère ne fut jamais retrouvé, et on conclu qu'un prédateur l'avait prit et dévoré –ne s'était-elle pas éloignée du camps sans autorisation, sans protection et sans escorte ?– et personne n'en parla plus. À la vérité, on était soulagé que cet amour malsain se termine enfin, même si c'était dans des circonstances aussi dramatiques, car tel des inséparables, le colosse, apparemment fou de douleur, se tua lui aussi, rejoignant sa compagne.

¤

...sauf qu'il ne s'est pas tué. Pas tout seul.
En fait, cette nuit-la fut sanglante. Trois meurtres en tout pour le petit Tsyal. Combien d'années avait-il derrière lui ? Dix ? Onze ? Guère plus.
Et un traumatisme de plus ? Oui et non.
D'un côté non car, sa vengeance enfin accomplie, il cessa de se torturer lui-même, et annonça clairement, tête haute, aux autres enfants ce qu'il pensait, qui pour la première fois se dirent –qui aurait cru que ce gringalet prendrait tant de muscles en grandissant ?– qu'il valait peut être mieux s'excuser –pas tout de suite hein, un peu plus tard– pendant qu'il était encore temps, et qu'ainsi il ne leur tiendrait peut être pas trop rigueur par la suite –l'avenir de la Tribu appartenait à leur génération à eux après tout, et apparemment spécialement à ce jeune na'vi prometteur...
De l'autre oui car mais il ne cessa pas pour autant ses sanglantes nuits, se contentant simplement d'animaux, à présent que la cible de sa vengeance –ses parents– étaient passés dans l'autre monde, bien qu'ils n'aient pas souffert assez longuement –lui n'avait-il pas souffert des années durant ?– au goût de Tsyal.

¤

Depuis sa bravade aussi, il est respecté par les enfants plus vieux, et adoré par les plus jeunes. À seize ans, il a prit la tête du groupe des enfants, il vit cela, tout sourire, et... ça lui plût. L'estime des autres. Le pouvoir. L'adulation. Comment pourrait-il s'en passer à présent ?

Un jour que ce même groupe, encore et toujours à pieds, suivaient la Tribu en courant, Tsyal laissa son regard s'égarer sur la lande, et soudain ! il aperçu des reflets métalliques, un peu plus loin sur la lande, à sa gauche. Evidemment curieux, il laissa l'enfant tout juste abandonné –de deux ou trois ans, tout au plus– qu'il portait à son lieutenant, un jeune na'vi de quinze ans du nom de Tey'me, et s'élança vers le tas de ferraille –chose qu'il n'avait jamais vu auparavant – qu'il apercevait au loin.
Le fait est que les éclaireurs de la Tribu, qui ne sont pas là pour décorer, l'ont vu et noté, ce tas de ferraille –une jeep humaine en fait– mais qu'ils ont préféré faire faire un détour au groupe plutôt que d'essayer de la sécuriser –les machines humaines ne sont jamais fiables : soit elles marchent et vous tire dessus, soit elles vous explosent à la tête.

Mais vous vous doutez bien que Tsyal est à milles lieux de se douter de tout ceci. En fait, il ne sait des humains que quelques vagues histoire racontées par les anciens à la lumière des feux, le soir. Pas assez pour comprendre que c'est aux humains, ces choses bizarres qui brillent au soleil comme de petits feux de paille...
Cette carcasse de jeep est là depuis très, très longtemps. C'est un avatar –un de ces êtres contrôlés à distance par des humains– qui avait été envoyé en mission pour communiquer avec les cavaliers des plaines. Malheureusement, les plaines sont immenses, et sa jeep est tombée en panne avant qu'il ai eut le temps d'en trouver. Songeant que l'une des tribus finirait bien par passer par là, et qu'il avait autant de chance d'en croiser une si il restait près de sa jeep et s'il attendait, il choisit, bête humain qu'il était, de rester sur place.
Et c'est à peine quelques jours plus tard qu'arriva une Tribu.
L'avatar, ou plutôt l'humain en imbécile qu'il était, ne supplia pas, ne fit pas le mort, rien pour sauver sa peau. Tant pis pour lui, car il était tombé sur l'une des plus sauvages et des plus brutales de toutes les Tribus des plaines. Ils le tuèrent.

C'est ceci qu'a Tsyal sous les yeux : un cadavre de na'vi –ou ce qu'il croit, puisque c'est en fait un avatar... mais quelle différence, maintenant qu'il ne reste plus que les os ?– à l'intérieur d'une drôle de boîte, avec de drôles d'habits et une drôle d'odeur qu'il n'a jamais senti auparavant. Les os blancs, séchés au soleil, ne l'attirent pas vraiment, en fait, il avait plutôt envie de les éparpiller au loin, sur la plaine, pour ne plus les voir et que le vent finisse par les réduire en poussière !... sans savoir exactement pourquoi. C'est alors qu'il revint à la réalité : les Pa'li ! La Tribu ! Il ne devait pas se laisser distancer plus !

Après un rapide coup d'oeil sur le cadavre aux vêtements déchirés, il choisit de prendre ce qui semblait être son arme, puis il prit ses gants noirs et s'en alla. Bien entendu, il n'eut pas de mal à rattraper les autres jeunes –au vu les muscles de ses jambes...– et même avant que le groupe des enfants ne fut arrivé à destination !

Maintenant, un an plus tard, il a toujours l'arme, bien qu'il n'ai toujours pas comprit comment on s'en servait. Personne non plus ne lui a posé la moindre question –parce que l'évidence était là ? ou parce que la discrétion était une des principales qualités des membres de cette Tribu ?– ni ne l'a enguirlandé d'aucune façon, à part Tey'me qui lui a dit que, le lendemain, il porterait le petit tout le long de la course ! C'est ce qu'il fit, avec un sourire complice pour le jeune lieutenant.


[disons que dès qu'il aura une vingtaine de points rp, je lui ferais avoir (enfin) son cheval et du même coup sortir de l'enfance et entrer enfin dans la Tribu]


# Physique
Lorsqu'il était petit, on ne voyait de lui qu'un corps minuscule, une grosse tête et des joues rondes. Comme tous les bébés. Mais le fait qu'il ai été jeté si tôt dans l'arène tend à laisser penser que c'est son trop jeune âge qui a imprimé sur lui une image de petit bonhomme frêle dans la tête des autres enfants qui, cruels comme tous les enfants, y ont vu d'abord une proie facile, puis un objet de dégoût et de rire. Et quand on a une image aussi figée et caricaturale, difficile de la changer du jour au lendemain.

C'est pourtant ce qu'il a fait, son nouveau physique l'aidant grandement dans cette entreprise : à onze ans, ses muscles solides se devinaient déjà sous sa peau bleue hâlée, et ses yeux d'or fondu, si différents et pourtant si familiers, avaient quelque chose de dérangeant, et quand il vous regardait, il ne cillait pas, ne vous lâchait pas des yeux... de quoi faire franchement peur...

Habillé d'un pagne violet –d'un violet passé, teint avec le jus d'une des herbes qui poussent massivement sur les plaines– et de ces choses étranges qu'il a prit sur le-na'vi-mort-pas-habillé-comme-un-na'vi, ou plutôt sur ses os : les fameux gans noirs, et surtout, son arme qu'il porte en bandoulière, bien qu'il ne sache toujours pas comment s'en servir.

Comme vous vous en doutez peut être, les muscles de ses jambes sont très développés. Ses bras, un peu mais pas tant que ça, et il est fin, oh, on pourrait appeler ça maigre ! Il faut dire qu'il fait ce qu'il peut pour s'épaissir un peu, mais que ce n'est franchement pas facile étant donné que tant qu'ils n'auront pas rejoint la Tribu, ils n'auront droit qu'aux restes et aux ordures, et une tente dressée pour eux le soir, à l'écart, également. Aussi, comme il n'a pas encore passé l'étape de l'entrée dans la Tribu, il n'a pas reçu les scarifications traditionnelles, et son dos est aussi lisse et bleu que celui des autres enfants... pour l'instant.


# Mentalité
Comme vous l'avez certainement remarqué, Tsyal n'est pas du genre à faire de cadeaux. Aussi, il est du genre rancunier. Nonobstant tout, et depuis qu'il a prit, à seize ans, la tête du groupe des enfants, ses qualités de sociabilité se sont développées, et il est devenu attentionné, galant et amical... quand il veut, ou quand ça l'arrange. A part cela, il est intelligent, souriant –et ce sourire en vérité... est-il faux, véritable, sardonique,... ? personne n'est encore arriver à voir au travers– et aussi généreux, solidaire... malheureusement, il est toujours aussi torturé.
Je vous l'ai dit, certaines blessures guérissent avec le temps, d'autres non. Celle-la, elle n'est pas prête de se refermer. Mais à présent qu'il est le chef du groupe des enfants, il ne torture plus les bestioles toutes les nuits... plus que de temps... C'est mieux non ? Dites-le que c'est mieux ! Aller, DITES-LE !!
Bref.
Soyez sûrs que si jamais il trouve une autre cible, du genre un gros chat bleu qui l'aurait défié... il n'hésitera pas. Et fera très certainement durer le plaisir cette fois-ci –n'ayant pas pu le faire les deux dernières fois–... alors faites attention. Il est dangereux. Non je plaisante, ce n'est pas qu'il est tant dangereux que cela, dans le sens où vous pouvez facilement l'avoir avec vos arcs ou votre mitrailleuse, mais... il n'hésite pas, il agit. Et il est intelligent. Autant que sadique et cruel la nuit, même si de jour, avec les autres enfants, il paraît bienveillant et généreux.



# Autre
Comment avez vous connu le forum : grâce à l'ancien, tout simplement ^^
D'ailleurs, comme vous le constaterez –ou pas– mon personnage a radicalement changé depuis l'autre forum... tout simplement parce que j'en recommence un, bêtement car je n'étais juste plus inspirée par mon ancien personnage, que j'avais plus ou moins abandonné depuis quelques mois... Mais je suis ici, et plus confiante peut être, que je ne l'ai été là-bas, tout simplement parce que ce personnage-ci, je me le suis bien appropriée, et que je me suis dit il y a une semaine ou deux, que je regrettai de ne pas pouvoir continuer à rp sur un sujet comme l'univers de Pandora... pour tout dire, j'ai faillit aller chercher un autre forum sur ce thème, et puis finalement je suis revenue pour voir comment se portait ce forum-ci, et c'est là que j'ai vu votre message ^^ pour en revenir à mon personnage, la seule chose finalement qu'il ai en commun avec l'ancien, –il a même changé de sexe entre temps ! c'est dire– c'est le nom. En effet, j'ai reprit le même nom, pour la simple et bonne –ou moins bonne– raison que je l'adore et que c'est pas demain la veille que mon nom na'vi préféré (c'est un peu infantile, je vous l'accorde) changera Razz

Quel est votre prénom : euh... si ça peut vous servir à quelque chose, j'm'appelle Noémie, mais j'vois pas vraiment qu'est ce que ça peut vous faire Razz

Sur 7 jours, combien de jours allez vous vous connecter : 2/4, pour cause d'internat, malheureusement, mais je suis certaine d'être assez présente pendant ces deux jours-là pour compenser les cinq autres ![/i]


Dernière édition par Tsyal ftu Utral le Jeu 28 Juin - 23:37, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Tsyal ftu Utral   Jeu 28 Juin - 23:10

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MessageSujet: Re: Tsyal ftu Utral   Jeu 28 Juin - 23:29

Merci ^^ et c'est bon ! Présentation terminée ! (:
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MessageSujet: Re: Tsyal ftu Utral   Ven 29 Juin - 12:26

Validé ! Bon Rp à toi !

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MessageSujet: Re: Tsyal ftu Utral   Ven 29 Juin - 20:36

Merci ^^
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MessageSujet: Re: Tsyal ftu Utral   

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