Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)
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 Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)

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Alyara
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MessageSujet: Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)   Jeu 28 Juin - 18:06

Alyara était d’humeur aventureuse cette après-midi et malgré le commandement de sa mère elle s’éclipsa discrètement du camp entourant l’arbre maison. A l’abri des buissons elle jeta un rapide coup d’œil en arrière pour s’assurer qu’on ne la suivait pas. Rassurée elle s’enfonça dans la jungle. Elle avait pris soin de s’armer de son arc et de son poignard, même si elle ne pensait pas en avoir besoin. Elle ne comptait pas croiser de prédateurs et pour cela elle décida de suivre passer par les arbres. Comme cela à part des loups vipères elle ne risquerait pas de tomber sur un Palulukan. C’était surement l’animal lui faisant le plus peur parmi ceux qu’elle pouvait croiser dans la jungle.

Se faisant la plus silencieuse possible elle prit le chemin qui menait aux chutes d’eau. Elle aimait beaucoup cet endroit et on pouvait y voir plein d’animaux différents. Elle voulait absolument tout connaitre de son monde et selon elle le meilleur moyen était de faire ses propres expériences. De toute façon elle se débrouillait admirablement bien au poignard et savait ce débrouillé avec son arc. Tant qu’elle était prudente elle ne pensait donc pas risquer grand-chose. Ce n’était pas tout à fait vrais, mais seule sa mère s’évertuait à lui dire et pensent qu’elle la surprotégeait la gamine avait cessé de l’écouter.

Atteignant les chutes elle grimpa sur un arbre tout près du vide et se coucha sur une branche penchant au-dessus du vide. De son perchoir elle était des plus visible, mais en même temps elle avait une vue dégagé et puis qui aurait eu l’idée de l’observer. Elle n’était pas à l’abri d’une attaque, après tous les Palulukan savaient monter aux arbres, mais elle avait une vue dégagé et elle s’était assuré de ne pas se retrouver coincé si il venait sur sa branche. Sa retraite étant assurée elle se sentait rassurée. Elle se mit alors à contempler les Prolémuris batifolant dans les arbres. Elle connaissait bien ses créatures, alors ça ne l’amusa pas vraiment. Elle voulait voir de nouvelles choses et explorer la planète, mais elle savait que si elle s’absentait plusieurs jours pour cela elle prendrait de trop gros risque et sa mère ne lui ferait plus jamais confiance. Déjà qu’elle ne lui en accordait pas une très grande elle ne voulait pas tout gâcher.

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MessageSujet: Re: Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)   Jeu 28 Juin - 19:14

Le temps passe si vite telle une goûte traverse le ciel, la terre et la mer en l’espace de le dire.

À 37 ans déjà, je n’ai vécu que de la forêt accompagné de mille et un insectes, sans compter les animaux et le nombre interminable de plantes diverses allant de sous-marine jusqu’à la cime des arbres les plus grands. J’ai grandis dans la peur, et maintenant je vis avec elle. Je ne vis plus dans la peur, elle vie dans moi. C’est une immense différence. Je domine mes peurs. Et tout cela, grâce à la forêt et ce qui la compose. Tsawke mon Ikran a été et est toujours le plus formidable des compagnons que j’ai pu avoir dans toute cette longue aventure.

Me voila maintenant à ma place, celle que j’aurais due occuper lorsque j’étais enfant. Dans mon lit de branches, je me réveille lentement au bruit des quelques Na’vi plus matinaux. Il y a quelques-uns qui discutent gentiment au sol, quelques dizaines de mètres plus bas. Je m’assois et regarde autour d’un œil d’enfant, un peu comme j’aurais fait plus jeune. Je regarde l’Arbre, l’écorce, chaque Na’vi, leurs manières de manger, parler, marcher, j’observe ceux qui dorment toujours, je porte attention à ceux qui se rapproche descendant l’Arbre par la spirale… J’observe la vie qui m’entour.

Je me lève enfin sortant de ma prison de branches pour suivre mes semblables jusqu’à terre. La spirale immense est interminable. Peut-être que c’est à cause de moi qui ait choisit un des plus hauts lits. Or, descendre lentement permet de bien voir tout ce qui nous entour. Nous nous ne rendons pas compte du travail de tous les Na’vi qui ont participé à la construction, ou plutôt l’aménagement d’un tel arbre. Au sol, je m’approche d’un bac dans lequel plusieurs fruits frais cueillis par les lèves-tôt reposent. J’en prends deux et commence à les déguster en marchant vers l’extérieur.

Le soleil est toujours aussi beau, orange-jaune, fort et éblouissant. Il domine le ciel et fait vivre Pandora par la magie de ce que les humains appellent la photosynthèse. J’ai eu droit un jour à quelques explications, mais les termes des humains sont difficiles à comprendre. Du coup je ne faisais que hocher la tête sachant que je ne comprenais qu’environ la moitié de ce qu’ils disaient. J’ai retenu quand même quelques trucs comme ce serait ce qui nous permet d’avoir encore le nécessaire d’oxygène pour respirer. Ce qu’ils nomment l’oxygène serait un gaz essentiel à la vie. Ce qu’ils nomment un gaz serait quelque chose d’invisible à l’œil, un peu comme le vent. Bref, beaucoup de parole sur un sujet plus ou moins intéressant.

Je commence mon deuxième fruit, un peu plus juteux celui-ci, pendant que j’avance toujours marchant désormais autour du Kelutral. Je me rends bien vite compte que la spirale est minuscule quand on commence à faire le tour de l’Arbre en entier. À coup le petit-déjeuner terminé, je décide de m’enfoncer un peu plus loin dans la forêt. Je serais heureux de rencontrer quelques bestioles, c’est toujours intéressant de les observer. Après quelques minutes de marchent à pas de grand Na’vi, j’arrive à une magnifique chute d’eau clair. Ce n’est pas ce à quoi je m’attendais, mais c’est tout aussi beau, si pas plus même. Je regarde un peu autour, les arbres un peu plus rares qu’en forêt puisque l’eau a probablement déjà due en emporter quelques-uns lorsque celle-ci est plus forte durant certaines périodes de l’année. Un arbre assez robuste semble tenir bon malgré le fait que ses racines sont constamment frottées par l’eau. C’est dans celui-là que je décide d’arrêter ma marche et m’installer confortablement afin d’écouter l’eau couler, écouter les oiseaux chanter et écouter le vent bouger les feuilles, tout en regardant toujours le spectacle qu’offre ces forêts et rivières.

Ce n’est qu’après un bon moment paisible que je remarque sur une branche perchée de l’autre côté de la chute une petite tâche bleue ressemblant beaucoup à un Na’vi. Je me dis simplement que je ne devais pas être seul en cette belle journée à venir jeter un coup d’œil ici pour se rafraichir ou rafraichir son œil devant cette merveille. Je ne porte plus principalement attention à celui-ci bien que mon regard dévie souvent pour voir s’il est toujours sur sa branche.

La bruine très légère des quelques gouttelettes qui réussissent à remonter le vent jusqu’à moi me donne une grande envie d’aller me jeter à l’eau. Or, je me retiens un peu… Juste assez pour finalement décider de descendre enfin. En deux trois mouvements me voilà de nouveau sur un terrain ferme. Je m’assois au pied de l’arbre sur une de ses solides racines et me trempe les pieds à l’eau fraiche. Je reste ainsi plusieurs minutes à bouger un peu les pieds dans cette eau translucide.

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Alyara
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MessageSujet: Re: Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)   Jeu 28 Juin - 20:07

Allongé sur sa branche Alyara profite du soleil qui réchauffe sa peau et de la bruine formé par la cascade. Elle pourrait rester ainsi des jours durant à se délecter du paysage. Mais il y a bien d’autres choses à faire dans une vie. Se couchant sur le dos elle observe les nuages défiler dans le ciel. Qu’est-ce qu’elle a hâte de devenir chasseuse et de pouvoir fendre le ciel avec un Ikran. Un jour elle rendra sa mère fière d’elle. Perdu dans ses rêves d’avenir elle se laisse bercer par le vent ne prêtant plus qu’une attention très relative à ce qui l’entoure. Un prédateur aurait aussi bien pu se tenir à ses côtés qu’elle ne s’en serait pas rendu compte. Pourtant ses sens l’avertir qu’elle n’était pas seule, sur ses gardes elle se remit sur le ventre pour observer les alentours. Son regard se posa alors sur un Na’vi, bon d’accord elle ne le distinguait que très faiblement sur l’autre rive, mais elle était presque sûre que s’en était un. Sa mère l’avait-elle suivit finalement ? Non peu probable sinon elle l’aurait déjà délogé de son perchoir. Alors qui ?

Alyara n’était pas du genre paranoïaque, mais lorsqu’elle explorait la forêt sans permissions elle se méfiait toujours de ceux de son peuple. Certains se fichait de ses escapades, d’autres, si il la surprenait, la ramenait à l’arbre maison avec mauvaise humeur. Pourtant le Na’vi lui faisant face ne semblait pas s’intéresser à elle. Rassurer elle se replongea dans ses rêverie sans plus lui prêter attention. Enfin presque, sa curiosité naturelle ne pouvais l’empêcher de la faire ce demander ce qu’il faisait là. Dans un mouvement d’humeur elle se demanda s’il n’avait rien de mieux à faire que de venir perturber sa quiétude. Fermant fortement les yeux elle essaya de le chasser de ses pensées, mais rien n’y faisait elle ne pouvait chasser les questions qui emplissait maintenant sa tête. Lâchant un soupir exaspéré elle observa ce que faisait l’autre. Il était descendu de son arbre et semblait profiter de l’eau de la rivière. Un instant elle resta à plat ventre à le regarder sans se décider à bouger.

Après un instant elle frappa du poing sur l’arbre et se laissa glisser à terre atterrissant souplement. Foutu curiosité maladive, elle qui était si tranquille, elle ne pouvait pas tout simplement l’oublier ? Non il fallait qu’elle aille voir de qui il s’agissait. Elle n’avait pas envie de nager et puis de toute façon si près de la chute le courant serait bien trop fort pour elle. Elle se mit en quête d’un endroit pour traverser la rivière. Après quelque minute de marche elle trouva en amont un endroit ou l’eau était peu profonde. Prudemment elle s’engagea sur les pierres lisses faisant attention de ne pas glisser. L’eau était fraiche c’était vraiment agréable. Un instant elle resta debout au milieu de la rivière à regarder l’eau couler, un sourire enfantin se peignit sur son visage et elle lâcha un petit rire. Sortant de sa torpeur elle s’ébroua et finit de traverser.

Une fois sur la rive opposée la gamine hésita. Et s’il préférait être seul ? Ho et puis t’en pis, il n’avait qu’à pas venir là où elle se trouvait s’il ne voulait pas de compagnie, parce que maintenant qu’il l’avait dérangé elle comptait bien lui imposer sa présence. Et pourquoi il et pas elle d’abord, Alyara soupira de nouveau, non vraiment sa l’agaçait. Enfin elle atteignit l’endroit où se trouvait le Na’vi et s’était bien « il ». Un instant elle resta figée devant l’inconnu à le dévisager. Elle ne le reconnaissait pas. Bon elle ne connaissait pas tout le monde non plus à l’arbre, mais elle aurait au moins du l’avoir déjà vue non ? Pourtant ça ne lui revenait pas. Se souvenant alors qu’elle était plantée devant lui comme une idiote depuis plusieurs secondes déjà elle fit un pâle sourire avant de la saluer.

Bonjour, je suis Alyara Ney’it, qui êtes-vous ? »

Un peu nerveuse d’être face à un parfait inconnus elle ne pouvait s’empêcher de toucher au couteau qui se trouvait dans son dos. Ce n’était pas très malin puisqu’à l’origine elle le mettait là pour qu’on ne le voie pas, enfin tant pis.

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MessageSujet: Re: Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)   Jeu 28 Juin - 21:07

L’eau, source de vie, source de joie, source de jeu, source de réconfort, source de rafraichissement… L’eau c’est comme le vent… ou le vent est comme l’eau… enfin… quelque chose comme ça.

L’eau est définitivement bonne, à température parfaite, en plus du soleil réchauffant. Je me serais couché au sol les jambes à l’eau voire couché sur l’eau à flotter, mais près d’une chute, ce n’est pas la meilleure idée et se coucher sur des racines non plus. Le gros arbre me permet toutefois d’avoir un appui pour le dos, c’est déjà ça. Les minutes passent vite, mais elles sont savoureuses de bienêtre. Après un moment les yeux fermés, l’esprit libre, une pensée revient me demander de regarder la rive si la personne y était toujours. Ma vue bien que bonne, je n’aperçois plus personne. Je suppose qu’elle en eue marre d’être ici ou sinon elle m’a vu et elle est partie. Ou bien…

J’entends quelques pas légers, un peu lent, un peu à la manière d’un hexapode qui broute tranquillement son feuillage adoré. Les pas néanmoins se rapprochent puis tout près s’arrête. Je me tourne alors et vois devant moi une jeune Na’vi qui semblait peut-être intrigué, ou je-ne-sais quoi par moi. Elle reste là, debout quelques secondes à me regarder. J’espère ne pas l’effrayer… Or, elle me sourit et dit :

- Bonjour, je suis Alyara Ney’it, qui êtes-vous?

Elle semble un peu timide ou nerveuse, mais assez prompte pour saluer et discuter avec une main dans le dos. Je me tourne un peu vers elle, question de lui faire un peu plus face au lieu de parler à la rivière. Je la regarde tout en disant ces mots

- Kaltxì Alyara, je m’appelle Narri’Ekaie. (petit moment) L’endroit est magnifique telle la journée d’aujourd’hui n’est-ce pas?

Elle a de jolies yeux, de longues tresses, … Je remarque aussi la bandoulière qui en temps normal tient le couteau traditionnel Omaticaya, mais il n’est pas là. Elle tient aussi un arc. Je porte ensuite attention à sa posture, le bras dans le dos n’est vraiment pas la posture normale surtout en s’adressant à un inconnu. Je devine ainsi que son couteau doit être dans sont dos suivant la façon dont son bras est plié et la façon dont techniquement est attaché le fourreau pour être dans le dos. Qui sait, peut-être ne sait-elle pas bien le placer? Ou sinon elle préfère ainsi. En général les gens préfèrent l’avoir à portée de la main sur son torse et ne pas risquer de se le faire piquer par un autre. Je suppose que nous apprenons tous de nos erreurs un jour.

- Quel bon vent te mène par ici jeune chasseuse? Ne devrais-tu pas être plus près du Kelutral?

Il est évidemment facile de deviner qu’elle est chasseuse avec son arc. Dans mon cas, je n’ai que mon simple couteau usé et un léger sifflet pour Tsawke. Je patauge un peu les pieds dans l’eau avant de m’accoter de nouveau sur le tronc d’arbre en me disant dans ma tête : tient, ce n’est pas un hexapode, mais de la bonne compagnie.

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MessageSujet: Re: Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)   Sam 30 Juin - 18:58

Alyara ne peut s’empêcher de triturer le manche de son poignard avec nervosité. Elle sait sans servir avec beaucoup plus de précision et puis de toute façon en cas de danger elle sera plus prompt à le sortir qu’à se dépêtrer de son arc, le temps d’encocher une flèche elle est certaines qu’elle serait en train de rendre son dernier souffle. Pourtant l’homme ne semble pas agressif, il se tourne même vers elle avant de le lui répondre. Narri’Ekaie, la gamine fronce le nez en réfléchissant, mais rien ni fait se nom lui est tout bonnement inconnus. Après une pause l’homme lui pose une question et elle doit avouer qu’elle hésite entre répondre ou tourner les talons. Elle n’a jamais été une enfant timide pourtant elle a appris au dépend de son père que la curiosité et la trop grande témérité peut mettre dans des situations vraiment pénible. Aujourd’hui il n’est plus là pour la sauver et elle se trouve face à un inconnu, bien plus grand et fort qu’elle. Il faut dire qu’elle ne fait pas vraiment ses dix ans avec son physique fluet, on le devine plus au fait qu’elle porte des armes et qu’elle soit si loin de l’arbre maison.

La question qui suit perturbe vraiment Alyara, ses oreilles se rabattent vers l’arrière et si elle avait été humaine elle serait surement devenue plus rouge qu’une tomate. En théorie il a raison, elle devrait être avec les jeunes de son âge et pas en plein milieu de la forêt. Et maintenant que va-t-elle faire ? Si elle dit la vérité la ramènera elle à l’arbre ? Non de toute façon elle ne se laissera pas faire. Laissant retomber son bras sur son côté elle fait un pas en arrière. Elle a déjà repérer par ou s’enfuir au besoin, il est peut-être plus expérimenté qu’elle, mais elle aura l’avantage de sa petite taille, de sa souplesse et peut être de sa vitesse si il vient à essayer de la ramener au Kelutral. Décidant de jouer la carte de la franchise elle ouvre enfin la bouche pour répondre.

C’est vrai que l’endroit tout comme la journée sont parfais, je suis venue pour observer la faune, je veux tout connaitre du monde et ce n’ai pas en passant mes journée au Kelutral que j’apprendrais et que je deviendrais un jour une grande chasseuse. »

Bien c’était dit, de toutes façons il devait bien avoir compris qu’elle n’était pas à sa place ici alors mentir n’aurait eu aucun intérêt dans cette situation. L’attention d’Alyara fut alors attirée par le vol d’un Ikran, d’ici elle ne voyait pas si il avait un cavalier. Oh qu’est-ce qu’elle rêvait du jour ou elle aussi pourrait elle aussi fendre le ciel sur le dos de son compagnon ailé. Quand ce serait possible elle quitterait l’arbre pour rencontrer les autres clans dont il lui arrivait d’entendre parler. L’animal quittant son champs de vision elle reposa ses yeux d’or sur le Na’vi qui était toujours assis à terre.

Je ne vous avais encore jamais vue à l’arbre vous êtes pourtant Omaticaya tout comme moi. »

Ça n’a rien d’une question, elle constate plutôt ce qu’elle voie, quoi que même si elle ne le formule pas par des mots son visage exprime parfaitement sa curiosité. C’est bien le pire des défauts celons elle et par malheur elle n’arrive pas à s’en départir. Un instant elle reste face à l’homme à se tortiller les mains comme si elle était nerveuse, elle, elle ne qualifierait pas vraiment la chose ainsi, mais c’est peut-être vrai après tout. Bon ce n’est pas dû au fait de faire face à un inconnu, mais plutôt au fait de rester là sans rien faire, finalement c’est peut-être de l’agacement du à son inactivité.

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MessageSujet: Re: Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)   Sam 30 Juin - 21:02

Spoiler:
 
Lorsque les jours sont si magnifiques, il n’y a pas meilleur temps pour aller tremper ses pieds dans l’eau, profiter du vent, se délecter de tous les petits bonheurs que la nature, que Eywa, nous apporte, nous offre et nous donne. Les feuilles grandissent, l’eau coule doucement laissant derrière elle un léger bruit apaisant, les animaux courent et les oiseaux volent… Le temps qui s’écoule rapidement prend ici une pause, s’arrêtant presque totalement. C’est pourquoi malgré la présence tout près de moi, toujours accoté sur ce majestueux arbre, les pieds noyés dans la fraicheur, je ferme les yeux et écoute. J’entends alors chaque petits bruits, de l’insecte qui vole autour, de la chute au vent, jusqu’à cette voix légère.

- C’est vrai que l’endroit tout comme la journée sont parfais. Je suis venue pour observer la faune, je veux tout connaitre du monde et ce n’est pas en passant mes journées au Kelutral que j’apprendrai et que je deviendrai un jour une grande chasseuse.

Ce qu’elle venait de dire resta un moment dans mon esprit ayant l’impression de m’écouter moi-même, 27 ans plus tôt. J’ai alors aussi un léger sourire à l’idée que d’autres Na’vi sont prêts à explorer et imiter des fous si je peux me permettre l’expression humaine, comme moi. Ça fait du bien à entendre… Et ça donne que le goût de continuer. Je repasse la phrase dans ma tête « je veux tout connaitre du monde ». Puis je me réponds dans ma tête toujours, « En 27 ans, je n’ai même pas fait la moitié de ce qui aurait à découvrir. » J’ai bien sur vécu de nombreuses expériences, mais combien en restent-ils? Beaucoup, certainement.

- Je ne vous avais encore jamais vu à l’Arbre. Vous êtes pourtant Omaticaya tout comme moi.

J’écoute toujours les yeux fermés vers la chute. Il est vrai que je n’ai pas passé beaucoup de temps ici. J’étais plutôt libre à travers Pandora ces dernières années… Je repense à toutes ces années. Le temps à passé si vite, tout en passant si lentement gravant ma vie avec la forêt. Je pensais longuement puis se souvient que quelqu’un est toujours là.

- Il est évident que vous ne m’ayez pas vu ces nombreuses dernières années… J’étais tout comme en ce moment, ici et là, assis les pieds dans l’eau à admirer la nature, regarder les insectes marcher, observer les animaux, voler avec mon compagnon, dormir sur de la terre, être témoins de choses magnifiques, être victime de dangereux prédateurs, tout y est… J’admire ta volonté à tout vouloir connaitre chasseuse Alyara. J’espère que tu te plairas à la vie en forêt…

En effet, la vie en forêt, loin des siens, sans aide, c’est… un dur coup, pire qu’un coup physique d’un Thanathor. Mes premiers jours en forêt avaient été tellement difficiles. La mort aurait dû m’attendre pour avoir commis un acte aussi stupide à l’époque. Or, je me rends compte aujourd’hui, que j’ai bien fait. Et si j’y serais resté? La vie aurait simplement continuée… Ces années m’ont forgées l’esprit et le physique mieux que n’importe quel chasseur aurait pu m’apprendre. Elles m’ont apprise à prendre certaine chose à la légère tel en ce moment où je n’ai rien à craindre, enfin… j’espère.

- Tu ne veux pas t’assoir et tremper tes pieds à l’eau? Peut-être préfères-tu aller marcher un peu?

Après quoi elle était là, debout à rien faire depuis au moins une ou deux minutes… à moins que j’ais perdu le fil du temps, ce qui ne m’étonnerait pas… après tout le soleil commence à être plus présent sur moi, et je n’ai pas bougé… Dommage qu’il n’y ait pas plus d’arbres autour.

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MessageSujet: Re: Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)   Dim 1 Juil - 17:15

Les yeux fermé l’homme semble réfléchir, Alyara quant à elle trépigne maintenant carrément sur place. Non vraiment elle n’est pas faite pour l’inactivité. Cela ne fait pourtant que quelques minutes qu’elle fait face à l’inconnu, mais elle n’a déjà plus qu’une idée en tête … Partir visiter les environs. Oh elle les connait, elle est déjà venue souvent par ici, mais peut être pourra-t-elle dénicher quelque chose d’amusent ou alors arrivera-t-elle à trouver un Palulukan et pourra elle le regarder sans s’exposer. Ca elle en doute franchement, mais malgré la crainte qu’ils lui inspirent elle leur voue aussi un profond respect tout comme à Toruk.

- Il est évident que vous ne m’ayez pas vu ces nombreuses dernières années… J’étais tout comme en ce moment, ici et là, assis les pieds dans l’eau à admirer la nature, regarder les insectes marcher, observer les animaux, voler avec mon compagnon, dormir sur de la terre, être témoins de choses magnifiques, être victime de dangereux prédateurs, tout y est… J’admire ta volonté à tout vouloir connaitre chasseuse Alyara. J’espère que tu te plairas à la vie en forêt…

Perdu dans ses pensées la demoiselle, sursaute, pas qu’elle ait oubliez la présence de l’autre, mais il semblait tellement ne pas se préoccuper d’elle qu’elle a cessé de le considérer comme une menace. De toute façon il vient du même endroit qu’elle alors pourquoi donc s’inquiéter de lui. Elle prête une attention bien plus soutenue à ses paroles, ainsi il connait ce monde qui la fait t’en rêver, peut être accepterait il de lui en parler. Elle ne peut quitter l’arbre avant de savoir chasser convenablement pour pouvoir se nourrir seule et puis elle sait que si elle partait maintenant sa mère se lancerait à sa recherche. Elle est l’unique responsable de la mort de son père, elle ne veut donc pas avoir en plus celle de sa mère sur la conscience. Elle est donc forcer d’attendre que cette dernière la considère enfin comme une personne responsable pour pouvoir partir. Des fois il lui arrive d’oublier qu’à dix ans elle n’est qu’une gamine la tête emplit de rêves et d’idéaux, mais que le monde et bien différent de la vision qu’elle ne a.

- Tu ne veux pas t’assoir et tremper tes pieds à l’eau? Peut-être préfères-tu aller marcher un peu?

Alyara réfléchit un instant à la proposition, lui ne semble pas très à mène d’aller se promener alors elle se laisse glisser à terre, mais plutôt que de tremper ses pieds dans l’eau elle croise ses jambes pour se mettre en tailleur et lève un regard avide vers Narri'Ekaie.

Tu as vraiment voyagé autant que tu le prétend ? Est-ce que tu as vu les falaises bordant la mer ou les grandes plaines ? Et les autres clans tu les a tous rencontré ? »

Les questions pourraient continuer à s’enchainer si Alyara n’était pas aussi avide de connaitre les réponses, alors au prix d’un effort immense pour elle, elle se tait pour écouter les réponses. Elle a encore des centaines d’autres questions qui fleurissent dans son esprit durant le silence qui s’installe. Sa mère lui dit souvent qu’elle a l’agaçante manie d’enterrer les gens sous ses questions et cet homme qu’elle ne connait que depuis quelques minutes ne risque pas d’échapper à la règle puisqu’il a réussi en à peine trois phrases à faire oublier ses envies de promenades à la demoiselle pour plutôt attiser sa curiosité.

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MessageSujet: Re: Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)   Lun 2 Juil - 6:22

Les souvenirs sont des parcelles de mémoire qui nous rappel qui nous sommes.

N’y a-t-il pas meilleur moment que maintenant pour se souvenir de moments magnifiques déjà passés, mais gravés dans notre mémoire de sorte que l’on puisse les revivre encore et encore alors qu’il fait si beau, si soleil, et que je suis si bien en ce moment les pieds mouillés, la tête accoté et confortablement assis dans le creux d’une racine? C’est exactement ce que je me demandais après avoir écouté Alyara retourner une réponse à ma question. Je me suis souvent dit, lorsque l’on répond à une question, on découvre deux autres questions. Si aujourd’hui je me limite à cette pause, ce sera ainsi et je discuterai aussi longtemps que cette jeune Na’vi sera heureuse d’écouter de vielles histoires… enfin, pas si vieilles j’espère, je n’ai tout de même pas 100 ans! (Note ici que les Na’vi compte en base 8 ce qui implique que 100 ans est pour eux équivalent à environ 60 ans.)

- Tu as vraiment voyagé autant que tu le prétends? Est-ce que tu as vu les falaises bordant la mer ou les grandes plaines? Et les autres clans tu les à tous rencontré?

Soudainement il pleut des questions. Je ne peux qu’échapper un léger sourire. Je repense alors à mon passé. Il y aurait tant à dire, mais qu’est-ce qui pourrait vraiment intéresser Alyara? Après tout c’est elle qui m’a posé des questions, si les réponses sont ennuyantes, je le saurai je suppose… Je réfléchis longuement et repasse les questions dans ma tête. Je répond donc rapidement :

- Oui, peut-être, certainement pas.

En effet, oui j’ai voyagé autant que je le dis, j’ai peut-être vu les falaises et les grandes pleines, je ne sais plus exactement où j’ai été et pour les autres clans, je me souviens d’un qui était très isolé en soi-même au milieu de nulle part et donc je suppose qu’il existe bien d’autres clans tout autour de la planète. Je reprends alors la parole avant que d’autres questions arrivent afin de pouvoir mieux détailler cette réponse plutôt simple.

- À 10 ans exactement, le jour même où j’ai « vaincu » mon Ikran, je suis parti plus loin que l’horizon laissant derrière moi, famille, Omaticaya, sécurité, tout ce que nous retrouvons en ces lieux sublimes pour permettre aux parents de bien élever leur enfants. Mes parents ne sont pas de mauvais parents puisqu’ils n’ont rien fait. En fait je suis parti… de nuit laissant une note disant quelque chose comme : « Je reviendrai ». Je n’ai aucune idée de ce que mes parents ont fait le lendemain et les jours suivants.

Je repense à ce moment frappant. J’imagine ce qu’ils ont pu ressentir… j’espère qu’ils n’avaient ressentis que de l’espoir. Je me demande ensuite ce que je fais à raconter un truc du genre à une enfant inconnue… mais dans un autre sens, étonnamment, ça apaisait la pensée un peu comme si j’étais en train de la partager avec mon Ikran. Je continu alors…

- J’ai ensuite voyagé chaque jour durant seulement m’arrêtant pour manger, boire, dormir… penser, écrire… Quoi qu’il en soit, par chance ou par destin je suis toujours là. J’ai voyagé d’un horizon à l’autre. J’ai vu un nombre impressionnant de paysages différents, mais qui sont généralement qu’une image oubliée en partie, trouble par des larmes et simplement manquante à ma mémoire alors que je dormais parfois en vole.

J’essais de voir certaines de ces images… une, principalement, me vient alors à l’esprit, cette image qui m’a tant touchée nombre d’année après être restée dans la tête de mon compagnon seulement. Cette image… la première fois que j’ai monté Tsawke, il avait regardé les personnes qui étaient venues, mes parents, quelques amis, amis de mes parents, et je peux voir par les yeux de ma bête, tous ces gens, la chute derrière eux, les autres oiseaux volant autour… les roches volantes… ce moment. Le meilleur, c’est que quand on se force suffisamment, on peut les voir, légèrement bouger, juste le temps du regard.

- Il y a nombre de choses que nous ignorons de nos propres terres et j’ose croire que d’autres Na’vi en découvrirons. Sur ce, je ne me souviens plus exactement des endroits exactes où j’ai passé enfant. Je peux te dire pour les dernières années que j’ai vu de nombreuses chutes d’eau grandes et petites, des forêts immenses, des lacs, des plaines oui, mais est-ce les « grandes plaines » je ne sais pas. Et pour la mer, je crois l’avoir déjà croisée… difficile de la manquer lorsqu’il n’y a que de l’eau!

Je repense encore à un moment… des lacs où l’eau est plus belle qu’un papillon étant un des plus beaux insectes terrestres vus sur photo dans un livre, illuminée du fond par une multitude de sorte de plantes marines colorée de vert, rose, bleu… illuminant la nuit, faisant ressortir du ciel ce lac merveilleux lorsque la noirceur le permet. C’était un des endroits les plus beaux, bien qu’il y en ait un nombre immense de ce type d’endroits magiques.

- Je me souviens il y a de cela facilement 10 – 15 ans, j’étais encore très jeune, j’avais vu du ciel un petit campement éloigné de toute civilisation Na’vi que se soit. Un petit regroupement de quelques hommes et femmes bleues…

Je réfléchis alors profondément à leur nom sachant que je les avais écris à l’époque… Quelques secondes plus tard leurs noms me reviennent.

- Tsilia’ki, Mognere Seleko, Kossitae, Michalko et deux autres dames, voilà comment ils s’appelaient. Ils étaient que six et parlaient une langue légèrement différente du Na’vi que nous connaissons. Un peu comme de l’ancien Na’vi. Pour te donner un exemple, leur langue ressemble à ceci : « Oqayk axpe miarake Alyara » qui veut dire « Bonjour jeune chasseuse Alyara ». Mais je ne veux pas entrer dans les détails de cette langue. Tout cela pour te dire qu’il existe bien plus de clans que tu le penses et que je pensais… Je serais même porté à dire qu’il est impossible de faire le tour de tous les clans. Qui sait aussi combien de langues différentes existent-ils aussi!

Continuant…

- Nous partageons tous un même monde dans le même but, mais nous ne le partageons pas tous de la même façon pour les mêmes raisons. S’il y a quelque chose que je peux t’enseigner ici, maintenant, c’est de toujours être patiente. Si quelque chose peut t’apporter beaucoup, c’est bien la patience. Après bien sur il y a beaucoup d’autres choses propres à chacun. Avec la patience, tu prends le temps de réfléchir tes décisions, tu peux observer et comprendre sans s’impatienter et oublier, tu peux faire beaucoup.

Ayant désormais répondu aux questions minimalement, sentant la jeune prête à continuer, je lui lègue la voix après ces longues paroles. Je ne crois pas qu’elle s’attendait à si long… Mais moi je ne fais que commencer et je suis prêt à passer la journée à parler. Je continue donc d’un mot… Souriant.

- Ensuite?

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MessageSujet: Re: Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)   Lun 2 Juil - 14:45

Les premières réponses que l’homme apporta à ses questions la déçurent beaucoup. Ce n’est pas le genre de paroles qu’elle voulait entendre, elle, elle souhaitait des descriptions, peut-être même une histoire lui contant son voyage. Alyara ne c’était pas décidé à s’asseoir pour qu’il élude ses questions par des « oui », « peut-être » et autre. Elle allait ouvrir la bouche pour protester contre cette avarice de détailles lorsqu’il reprit la parole. La suite lui plut beaucoup plus, elle se mit à écouter chaque mot, chaque syllabe avec une attention qui ne lui était pas accoutumé. Il faut dire qu’habituellement elle avait le droit de se faire chasser par un mouvement de la main, comme ceux que l’on réserve habituellement aux insectes agaçants. Penché légèrement en avant comme pour mieux boire les paroles de Narri'Ekaie elle le fixait intensément du regard, toute méfiance envolé. Elle en oublia même que l’endroit où ils se trouvaient n’avait rien d’un lieu sûre.

Absorbé par le récit de l’homme elle pouvait voir se jouer devant ses yeux la scène de son départ de l’arbre, ou encore sa rencontre avec ses Na’vi à la langue différente. Par contre elle se sentie brutalement ramené à la réalité lorsqu’il lui parla de patiente. Un instant elle cligna des yeux comme si on l’avait tiré trop brutalement de son sommeil, puis elle s’ébroua et fit une légère grimace. Elle se rappela de sa mère qui lui demandait toujours d’être plus patiente, un jour elle lui avait dit : « Le mot patiente ne doit définitivement faire partie de ton langage que lorsque tu chasses. » C’était la vérité, il n’y a que dans ses instants ou elle avait l’impression de ne faire qu’un avec la nature qu’elle savait se montrer patiente. Elle ne faisait de toute façon aucuns efforts pour y remédier, mais à présent elle avait pris l’habitude de faire la sourde lorsqu’on lui parlait de patiente et elle changeait toujours de sujets dans ses moments.

- « Ensuite? »

Ensuite ? Ensuite quoi ? Perdu dans ses pensées elle n’avait pas suivi la fin de ses paroles, mais ce mot la avait bien la consonance d’une question. Sauf qu’elle ne voyait pas ce qu’elle devait répondre. Un instant son trouble fut apparent sur son visage et elle leva sur lui un regard interrogateur. Soudain elle comprit, il avait finis de répondre à ses premières questions et voulait savoir si elle en avait d’autre. Elle avait tellement perdu le fil de la discussion durant sa dernière tirade qu’elle eut un mal fou à réordonner ses idées et à retrouver les questions qu’elle voulait encore lui poser. Ayant réussi à remettre de l’ordre dans ses idées elle posa enfin ses questions. Enfin plutôt sa question.

Tu as vue beaucoup de chose, mais il en reste encore tant à découvrir alors pourquoi avoir stoppé ton voyage pour revenir au Kelutral ? »

C’était déplacé, sa pouvait même paraitre grossier comme question. Ça ne la regardait pas le moins du monde et ce n’était pas le genre de question que l’on posait à quelqu’un que l’on connaissait depuis un vingtaine de minutes tout au plus. Mais après l’avoir écouté raconter des brides de son voyage elle ne pouvait que se demander ce qui l’avait poussé à rentrer. C’est vrai quoi, il lui restait bon nombre de chose à voir alors pourquoi être rentré ? Elle ne le comprenait pas, elle qui donnerais tout pour partir, elle ne rentrerait surement pas avant d’avoir tout vue et si elle mourrait sans avoir tout découvert tant pis. Au moins elle ne pourrait avoir le regret d’avoir laissé échapper sa chance. Mais ne regretterait elle pas de ne pas avoir revue ses proches ? Un instant la demoiselle se rendit compte que ce n’était pas un choix si simple. Elle rêvait de partir, mais une fois parties serait-elle capable de supporter l’absence de ses proches ?

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MessageSujet: Re: Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)   Mar 3 Juil - 5:55

Je viens de parler beaucoup… J’ai terminé et je demande la suite des questions. Pendant une seconde ou deux seuls les oiseaux me répondent puis cette voix féminine.

- Tu as vue beaucoup de chose, mais il en reste encore tant à découvrir alors pourquoi avoir arrêté ton voyage pour revenir au Kelutral?

La question me fait alors réfléchir. Elle est bien posée. C’est effectivement une question qui pourrait être répondue sous plusieurs points de vu. Puis je cherche comment expliquer mon point de vu. Je pourrais répondre de façon simple et direct à la question, mais elle est si belle que je ne peux m’empêcher de faire comprendre plutôt que juste exposer ce que je pense.

- J’aime beaucoup ta question… Et je vais te répondre en te contant une histoire. Un jour, un Na’vi alla en forêt et se perdit. Lorsqu’il revenu, il avait avec lui quelques pierres de couleurs diverses. Il les remit aux couturières qui en firent des colliers magnifiques. Un autre jour, un autre Na’vi alla en forêt et se perdit. Lorsqu’il revenu, il avait avec lui quelques peaux d’animaux différents. Il les remit à certains Na’vi du Kelutral et en firent des tambours au son majestueux. Un autre jour encore, un autre Na’vi alla en forêt et se perdit. Lorsqu’il revenu, il avait avec lui des morceaux de bois dont la densité était parfait pour des flèches. Il les remit bien sur aux bonnes personnes qui en firent des flèches d’une qualité qui frôlait la perfection. Or, si tous ces gens ne seraient jamais revenu après s’être perdu, aujourd’hui nous ne connaitrions pas ces colliers de pierres si belles, nous n’aurions pas de tambours qui résonnent aussi fort et nous n’aurions pas de flèches qui siffle dans le vent. Tous les Na’vi doivent un jour rapporter leur savoir au peuple pour le bien de tous. Sans nos ancêtres, ni toi ni moi n’existerions peut-être et qui sait comment le temps aurait pu faire changer les choses.

Continuant…

- Si on s’arrête à l’idée d’aller le plus loin possible sans songer à revenir, tout cela n’aura été que pour rien et tout ce que tu auras découvert ne sera que perdu. Nous ne savons jamais ce que la vie nous réserve et même s’il reste beaucoup de choses à découvrir, il est bien de revenir partager, aider ses semblables avant qu’un malheur ne survienne… Un parent qui ne revoit pas son fils revenir avant sa mort est quelque chose qui tombe sur la conscience par après… Voilà pourquoi je suis ici aujourd’hui et non pas encore plus loin à l’autre bout du monde, parce qu’il faut revenir porter le message qui s’écrit tout au long du voyage et le mien commençait à être long.

Je réfléchis à ce que je viens de dire… Je n’ai pas de mot, je m’ému moi-même, surtout en pensant à une promesse durant mon voyage qui disait en quelque sorte; je reviendrai, à l’Arbre maison, mais aussi en ces terres où je marchais ce jour là. J’ai la moitié de ma promesse d’accomplie. L’autre moitié, c’est de repartir en espérant, pouvoir revenir… un jour. Je fini sur cette penser avant de me tourner plus vers Alyara. Je ne savais pas quoi rajouter alors j’ajoute de façon un peu maladroite avec un léger sourire en regardant dans ses yeux :

- Ensuite…?

L’eau coule toujours entre mes orteils et le vent léger continu de frôler la peau sans compter les oiseaux qui chantent : « Ô comment le soleil est beau ».

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MessageSujet: Re: Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)   Mar 3 Juil - 19:40

Suite à la question d'Alyara le Na'vi sembla réfléchir alors la demoiselle se rapprocha de la rivière pour y glisser ses pieds. L'eau fraîche et claire lui tira un sourire. Elle remua un instant ses petons faisant rouler quelque galets dont les tintements agrandir sont sourire. Narri prit alors la parole, elle tourna donc la tête dans sa direction pour prêter attention à son explication. Elle écouta la courte histoires avec beaucoup d'attention et trouva qu'elle sonnait juste. C'est vrais qu'il était assez inutile de partir voire le monde et d'apprendre ou de découvrir plein de nouvelles choses pour au final ne les partager avec personne. Cela n'aurait aucun sens, ni intérêt. Finalement le sermon qui suivit n'avait pas lieu d'être car Alyara s'était déjà rangé à l'avis de l'homme. Sa dernière phrase tira un sourire amusez à la demoiselle, puisqu'il avait voyagé loin et pendant longtemps elle ne doutait pas que le "message" serrait long, très long.

Un instant seul les bruits de la forêt se firent entendre, le silence reignant entre les deux Na'vi. Alyara se mit à rêver du voyage qu'elle effectuerais plus tard à son tour, que rapporterait elle à son peuple ? Que découvrirait elle qu'aucun autre Omaticaya n'avaient encore vue ? Elle imagina de nouveaux animaux, des plantes capables de guérir tout les mots, ... Sont jeune esprit se mit à échafauder mille théorie, elle s’imaginait déjà comme une héroïne auprès des siens. Elle leva de nouveau ses yeux sur Narri qui la fixa en souriant.

- Ensuite…?

Heu, elle n'en savait trop rien, elle avait bien d'autre question, mais c'était des sujets qu'elle évitait habituellement car sa mère les lui interdisait. Elle ne comprenait pas bien le mal qu'ils pouvaient engendrés, après tout ce n'était que des mots, mais sa mère lui avait dit que parfois de simple paroles sont plus dangereuses qu'une arme. Elle en avait fait une fois l'expérience et elle avait toujours amèrement regretté la phrase qu'elle avait jeté au visage de sa mère dans un accès de colère. Depuis elle s'était fait pardonner, enfin elle l'espérait. Elle finit par se décider à poser sa question, Narri avait voyagé peut être avait il une vision différente au sujet des humains.

-" Tu as du rencontrer des humains pendant ton voyage, ma mère prétend qu'ils sont dangereux et qu'ils n'ont que pour ambition de nous tuer. Tu es d'accord avec ça ? Moi je pense que tout comme les Na'vi ils doivent être différents les un des autres."

Une vision des chose naïve ? Alyara n'en était pas certaine, mais si les Na'vi ont tous des caractères et des visions du monde différentes pourquoi n'en serrait il pas de même pour les humains. Selon elle humains et Na'vi se ressemblait bien plus qu'ils ne voulaient le croire et même si leur technologie et leur façon de vivre différaient ils avaient des points communs.

-" Humains et Na'vi se ressemble non ? Au fond outre notre apparence, notre technologie et notre mode de vie nous avons des points commun. Nous avons tous des sentiments et nous sommes tous mortels."

Un instant elle resta pensive à observer ses pieds dans l'eau, elle envoya une giclée de gouttelette en l'air et observa l'arc-en-ciel qui se forma lorsque les rayons du soleil se reflétèrent dans l'eau. Elle voulait changer le monde, à elle toute seule elle savait bien que c'était impossible, mais si elle raliait des Na'vi à son point de vue et si elle trouvait des humains pensant la même chose peut être qu'ils auraient un chance de faire changer le cour des choses.

-"Il doit bien y avoir ici des humains qui ne veulent pas nous tuer non ?"




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MessageSujet: Re: Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)   Mer 4 Juil - 19:29

Le temps passe, tranquillement et je commence à avoir les pieds froid à cause de l’eau. Alors sans attendre de les avoir trop endoloris ou refroidis, je les sors et les posent sur la même racine que je suis assis qui fend l’eau la remuant un peu. Tant qu’au soleil, il commence à me réchauffer plus directement encore que tout à l’heure. La chute résonne toujours parmi les murs de pierre plus bas et les oiseaux volent ici et là battant des ailes, dépassant le vent, ou encore un petit groupe éloigné de moi et Alyara, se refroidissent en plongeant leur bec dans l’eau et remontant la tête, faisant couler l’eau sur leur dos. Puis ils secouent leur ailes et chacune de leurs plumes dans un mouvement assez rigolo à imiter si tu n’es pas un oiseau.

Je viens de parler beaucoup, encore une fois. Or, si je ne veux pas parler, je ne devrais pas demander plus de questions, alors c’est mon problème, mais c’est un problème qui dans la situation actuel ne me dérange pas, parler… Si j’étais prisonnier de je-ne-sais où et qu’on me forcerait à avouer quelque chose, là c’est autre chose. Alors j’attends patiemment la prochaine question.

- Tu as dû rencontrer des humains pendant ton voyage. Ma mère prétend qu’ils sont dangereux et qu’ils n’ont que pour ambition de nous tuer. Es-tu d’accord avec ça? Moi je pense que tout comme les Na’vi, ils doivent être différents les uns des autres. Humains et Na’vi se ressemble non? Au fond outre notre apparence, notre technologie et notre mode de vie, nous avons des points communs. Nous avons tous des sentiments et nous sommes tous mortels. Il doit bien y avoir ici des humains qui ne veulent pas nous tuer non?

Voilà une question intéressante et qui me tracasse beaucoup. Si je ne me fis qu’à ceux que j’ai rencontré, je dirais qu’ils sont généralement gentil, compréhensif, etc. Mais si je me fis à ce que les autres Na’vi disent, ils sont un danger principal pour la survie du peuple. Je me souviens aussi d’un jour à l’ambiance sombre où tout s’agitait autour et que le lendemain tout était atrocement calme. J’étais loin du peuple cette journée là et je me sentais impuissant face à une immense menace qui venait d’ailleurs. J’ai appris par après que c’était les humains qui ont ravagé l’Arbre-maison… Alors, méchant ou gentil?

- Voilà une autre bonne question… qui est aussi une corde sensible au sein du peuple Omaticaya… et des autres peuples. Il faut faire attention lorsqu’on parle des hommes qui viennent du ciel. Ils peuvent être respectueux et gentils, ils peuvent être sauvage et sans merci. Il y a donc différentes façon de penser à ce que j’ai vu. La première entre autre, consiste à mettre tous les humains côte à côte et dire qu’ils sont tous pareil dans leurs actes. Comme certains ont fait de terribles choses, certains Na’vi disent qu’ils sont donc tous terribles. Il y a ensuite ceux qui séparent ces gens et disent qu’ils ne sont pas tous comme cela, mais ceux là sont plus rare. Ils portent attention à chacun d’entre eux et tentent de distinguer les bons des mauvais.

Réfléchissant un peu, je continu…

- Dans mon cas j’ai la certitude qu’ils ne sont pas tous comme ils laissent paraître. Ils peuvent être de très bons amis, si et seulement si, tu réussis à te faire comprendre, à les comprendre, à les respecter, ils ont toujours raisons même dans le tors, que tu ne t’imposes pas soudainement, que tu ne tentes pas de tous les rencontrer dans un bref délai. Et probablement plusieurs autres conditions non-écrites que j’oublis.

Se rappelant la raison de leur venu selon ce qu’un d’eux m’a dit quelques années plus tôt, je continu mon monologue.

- N’oublis jamais aussi que ces humains sont ici pour une cause qui les dépassent eux-mêmes. Ils sont ici dans un certain désespoir ou gain d’espoir en voyant nos terres magnifiques. Ils ne veulent pas seulement ce qui se trouve sous nos pieds si tu en as déjà entendu parler, mais ils veulent aussi nous comprendre… certains du moins. Et ce n’est pas en nous tuant qu’ils vont nous comprendre… C’est en discutant avec quelques-uns d’entre eux que nous allons les comprendre et être compris.

Sache aussi que si les humains voulaient uniquement notre mort, je ne serais pas ici en train de te parler. Dis-je avec un léger sourire encore respirant pleinement l'air autour.

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MessageSujet: Re: Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)   Jeu 5 Juil - 16:17

Quand Narri prit la parole Alyara se tourna de demis pour lui faire face, elle ne c’était pas attendue à ce qu’il réponde à sa question, elle avait plutôt imaginé qu’il lui aurait sorti quelque chose du genre « Tu n’as pas d’autre préoccupation à ton Age ? » ou bien « Tu comprendras plus tard. ». D’ailleurs cette dernière était une spécialité de la part des adultes, ils savaient fort bien répondre « Ce n’est pas de ton âge. » ou des phrases dans le genre quand ils voulaient éluder une question. Alyara était sûre qu’ils le faisaient parce qu’eux même ne connaissaient pas la réponse et qu’ils préféraient ne pas l’avouer par peur d’avoir l’air bête aux yeux des enfants. Du coup la gamine trouvait ce genre de réponse encore plus idiote qu’un simple aveu. Enfin pour une fois qu’elle trouvait quelqu’un de prêt à lui répondre elle prêta une oreille attentive à ses propos.

La petite décida de ne pas couper l’adulte dans son monologue et de garder les éventuels questions qu’il pouvait engendrer bien au chaud dans sa tête pour l’en bombarder après. Elle fut un peu étonné d’apprendre que tous les Na’vi n’avaient pas le même point de vue sur les hommes, il lui avait pourtant semblé que lorsque ce sujet était évoqué les opinions étaient rédhibitoires et concordaient tous. Certains adultes ne donnaient donc pas leur réel opinion durant ses discutions. Le sujet était donc réellement une corde sensible, un instant Alyara pensa qu’il était peut-être temps que les adultes fassent le point et remette leurs opinions en question. Elle chassa bien vite cette idée, ce n’était pas prêt d’arriver un truc pareil, surtout si les Na’vis du même avis qu’elle était si rare que semblait le prétendre Narri.

Lorsqu’il donna son propre opinion sur la question elle tiqua, elle n’était donc pas prête de se faire des amis humains puisqu’elle ne connaissait pas leur langue. Enfin si dans les grandes lignes, bonjour, ça va et au revoir, rien de bien utile si discutions il devait y avoir. Elle serait donc incapable de se faire comprendre et de les comprendre, à moins bien sûre de tomber sur ceux qui parlait sa langue. Les conditions pour s’en faire des amis, elle les trouva bien rudimentaire et comme elle avait un mal fou à se conformer à quoi que ce soit elle serait surement bien incapable de se rappeler les paroles de l’adulte le jour où elle rencontrera des humains. L’allusion à la raison de leur présence rendit la petite perplexe, de une elle ne comprenait pas bien l’intérêt de ce que les humains extrayaient de leur terre, de deux si certains voulaient réellement les comprendre pourquoi se promenaient ils presque tous avec une de leur stupide armes à la ceinture ?

Elle avait déjà vue ses choses que les humains appelait pistolet ou mitrailleuse et elle les savait mortellement dangereux, alors si des humains voulaient les comprendre ils pourraient au moins faire l’effort de ce présenter à eux sans ses trucs attachés à leur ceinture sa semblait la moindre des choses selon la petite. D’ailleurs elle n’irait pas discuter de son plein gré avec quelqu’un portant une arme qui pourrait la tuer sans même qu’elle ait le temps ni la chance de se défendre. La conclusion tira un sourire amusez à la petite. C’était un constat assez rassurant. Elle leva alors les yeux au ciel, la journée avançait vite, bien trop vite à son goût à cette heure sa mère devait être en train de la chercher et elle allait encore se faire gronder. Le soleil est maintenant haut au-dessus de leur tête, elle devrait être à l’arbre en train d’apprendre à mieux maitriser son arc. L’idée d’être punis lui arrache une grimace. Finalement elle se décida à se lever.

Je dois rentrer, je ne me suis que trop attardé en ces lieux et je suis sûre que ma mère me chercher. »

Malgré ces paroles elle reste là figée devant le Na’vi sans réussir à se décider à partir. Plus aucunes question ne lui vient à l’esprit, pourtant elle aimerait en poser d’autre et oublier qu’elle est attendu, elle est sûre que si elle se creusait activement la tête elle trouverait encore bien de sujets de conversations et sa l’ennuie de tout laisser en plant ainsi. Finalement prenant une grande inspiration elle demande timidement.

On se reverra hein ? Et si j’ai d’autres questions tu voudras toujours bien me répondre ? »

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MessageSujet: Re: Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)   Ven 6 Juil - 3:08

Pensif, je replonge mes pieds. « Est-ce que cette eau pourrait s’assécher, les arbres tombers, l’herbe mourir, le pierre se fendre, et l’air devenir empoisonnée? Est-ce que ces humains seraient prêts à tant pour nous tasser? Et si… et si quelques-uns d’entre-nous se risquait pour tous… et si… » Ces humains sont source de peur, source de poison, source de peine et de terreur… bien que je les connaisse plus comme une source d’information… empoisonnée?

Je n’ai pas confiance en mes paroles et du coup d’enduire Alyara dans la fausseté… Or, ce qui est dit est dit et bien dit… je crois. Après peut-être une minute de réflexion dans un silence que seul la nature brise, la jeune Na’vi se leva dans un regard de contre-vouloir.

- Je dois rentrer, je ne me suis que trop attardée en ces lieux et je suis sûre que ma mère me recherche.

Je la regarde alors dans les yeux, magnifique visage, magnifique futur l’attend, c’est certain. Je souris calmement content d’avoir pu parler avec quelqu’un. Cela fait tant du bien… Être seul et parler aux arbres, ce n’est pas fameux comme conversation!

- On se reverra hein? Et si j’ai d’autres questions tu voudras toujours bien me répondre?

Mon sourire s’élargie à ces questions. Je réfléchis un peu… puis répond gaiement :

- Trouve-moi et je répondrai à toutes les questions du mieux que je pourrai.

En effet, il est assez difficile de dire où je vais être demain et après demain et ainsi de suite. C’est peine pour dire si je reste pour la nuit dans le Kelutral. Il ne serait pas rare que je décide de dormir ailleurs dans le creux d’une branche ou un hamac de lianes accroché quelque part à la cime des arbres…

- Petits conseils, je pars généralement tôt le matin, revient tard le soir, et je dors haut dans l’Arbre. Ah et… les Ikran sont de merveilleux compagnons.

Je ne sais pas trop pourquoi j’ai rajouté cette phrase, mais je sens qu’elle a sa place et qu’elle ne tombera pas dans l’oreille d’une sourde. Je souris toujours… On dirait une devinette...

- Tu veux je t’accompagne jusqu’à l’Arbre-maison? Je n’ai rien d’autre à faire, on ne sait jamais ce qui peut arriver.

Déjà qu’Alyara s’est éloigné légèrement pour son âge… le territoire n’est pas tout couvert de garde Na’vi… quoique en y repensant… moi à cet âge je m’éloignais à l’horizon… Je n’attends même pas la réponse que je me lève et marche lentement en direction de l’Arbre.

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MessageSujet: Re: Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)   Ven 6 Juil - 15:02

Le sourire de l’homme s’élargis, pour la demoiselle c’était le signe qu’il serait d’accord pour qu’elle lui pose d’autres questions à l’avenir ce qui la remplis de joie. Si elle n’avait pas eu peur de donner l’impression d’être une gamine elle en aurait surement sauté de joie. Elle se contenta donc de sourire plus largement.

- Trouve-moi et je répondrai à toutes les questions du mieux que je pourrai.

Bien alors si un jour elle avait une question elle la noterait quelque part et le traquerais jusqu’à pouvoir la lui poser. L’idée l’amusa un peu, ça s’apparentait à un jeu de piste et la récompense serait la réponse à sa question. Au moins dans cet esprit-là le jeu en valait la chandelle.

- Petits conseils, je pars généralement tôt le matin, revient tard le soir, et je dors haut dans l’Arbre. Ah et… les Ikran sont de merveilleux compagnons.

Elle réfléchit un instant à la phrase. Elle n’était pas vraiment du genre lève tôt, mais elle aimait veiller tard alors peut être aurait-elle une chance de le croiser à ce moment-là. Enfin ça ne lui semblait pas non plus être le meilleur moment de la journée pour poser des questions. Elle repassa donc ses autres paroles dans sa tête, qu’il dorme haut dans les arbres n’était pas un souci, elle était bonne grimpeuse, mais elle n’irait surement pas le réveiller en pleine nuit juste pour une question. Ou alors sous entendait-il qu’il dormait dans l’un des hamacs les plus haut du Kelutral ? Gardant cela en tête elle se promit d’aller vérifier un jour. Quand a sa réflexion sur les Ikrans elle se demanda s’il insinuait qu’il passait beaucoup de temps en vol ou si elle pourrait le trouver sur la plus haute branche, si c’était sa première supposition qui était juste elle serait bien embêtée puisqu’elle-même n’avait pas d’Ikrans.

- Tu veux je t’accompagne jusqu’à l’Arbre-maison? Je n’ai rien d’autre à faire, on ne sait jamais ce qui peut arriver.

Elle n’eut pas le temps de répondre qu’il se levait déjà et se mettait en marche, sans attendre elle lui emboita le pas. L’arbre n’était pas très loin, enfin cela dépendait bien sur des points de vue, mais pour Alyara qui aimait marcher ça ne faisait pas encore un trajet trop long. Et puis elle n’était pas du genre pressée de rentrer aussi en profita elle pour cueillir un fruit qu’elle dévora et observer les insectes et les animaux qui ne fuyaient pas à leur approche. Finalement elle aimait bien rester au niveau du sol, mais elle ne s’y serait jamais risqué seule.

Tu te promènes toujours au niveau du sol ? Moi je reste dans les arbres quand je viens dans la jungle, parce qu’une fois je me suis fait attaquer par un Palulukan … »

Sa voie se brisa sur la fin de sa phrase quand elle revit l’image de l’animal ce jettent sur son père qui leur hurlait à elle et sa mère de fuir. Son cœur se serra à se souvenir et son esprit se mit à lui scander que c’était ça faute, à elle et à personne d’autre. C’était vrai, elle était l’unique responsable de la mort de son père et jamais elle ne pourrait ce le faire pardonner. Même si sa mère lui disait souvent ne pas lui en vouloir elle ne la croyait que moyennement, elle lui avait tout de même fait perdre son seul et premier amour par bêtise. Perdu dans sa tristesse elle trébucha sur une racine et se retrouva allongé à terre, lentement elle se redressa et s’assit sur ses talons. Elle avait craqué, elle n’avait pas su se montrer forte comme elle se le promettait toujours. Elle avait rappelé à son esprit son pire souvenir et maintenant son jeune visage était baigné de larmes. Elle n’aimait pas pleurer, surtout pas devant les autres, sa la faisait se sentir faible, aussi grimpa elle vivement à l’arbre se trouvant prêt d’elle. Elle se mit alors en boule dos contre le tronc et laissa sortir sa peine.

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MessageSujet: Re: Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)   Ven 6 Juil - 19:33

À peine avons-nous commencé à marcher que Alyara regarde ici et là, fleurs et insectes, cueille un petit fruit qui disparu de la surface de Pandora la seconde d’après… Elle semble contente de se promener ainsi au sol, comme si elle n’en avait pas eu si souvent la chance. Ses paroles me confirmèrent qu’elle ne se balade définitivement pas souvent sur la terre ferme.

- Tu te promènes toujours au niveau du sol? Moi je reste dans les arbres quand je viens dans la jungle, parce qu’une fois je me suis fait attaquer par un Palulukan…

J’allais dépondre, mais sa phrase ne semble pas terminée… J’attends quelques secondes, rien. On continu de marcher jusqu’à temps que Alyara s’enfarge dans une racine et tombe complètement comme une somnambule. Je me penche rapidement afin de savoir si elle va bien. Elle se met alors à genoux, les fesses sur ses talons. Une larme tombe au sol me questionnant sur ce qui se passe. Je me penche un peu plus pour voir finalement un visage-nuage d’orage qui déferle sa rage et sa pluie sur le sol. Je me demande si elle s’est blessé, mais ma question fut vite mise de côté quand se nuage sans rien dire se mit à voler à un arbre et se recroqueviller sur soi-même accoté sur le tronc.

Je la regarde faire d’en dessous puis grimpe à mon tour m’installant sur une autre branche à la même hauteur. Je ne dis rien pour commencer sachant très bien que la simple présence de quelqu’un peut créer un effet sur l’autre personne. J’attends ainsi longuement à écouter la pluie et l’orage juste à côté de moi. Je ne sais pas ce qui s’est passé, je ne sais pas si c’est moi ou parce qu’elle est tombé… puis je repense à ce qu’elle disait avant de figer ses mots… « Je me suis fait attaquer par un Palulukan… » Qu’est-ce que cela laisse insinuer? J’ouvre ma bouche pour dire quelque chose de pensé, mais encore là… j’ose retenir mes mots complètement. La « patience » dont je parlais plus tôt est visible ici, le temps nous apaise plus souvent qu’il nous brule.

J’accote ma tête sur l’arbre et regarde les feuilles à travers desquelles quelques rayons percent jusqu’au sol. Je penche ma tête vers cette jeune Na’vi… N’était-elle pas pressée de rentrer? Oublions cela, c’est un petit détail qui s’explique facilement… J’essais de comprendre, mais même avec la magie que nous offre Pandora, il n’est pas possible de tout… Il est possible de ressentir sa peine, peut-être de la souffrance, deviner de la culpabilité, mais rien de plus… Il n’est vraiment pas évident dans une situation comme celle-ci de dire les bons mots au bon moment… Ma patience à souvent su s’être utile tel pour Tahni Txe’lan qui était peu commode à voir d’autres Na’vi… Elle avait un caractère très particulier…

J’utilise cette pause pour repenser aux gens que j’ai croisés et à la patience que j’ai dû utiliser pour les approcher… Je cite ici certains autres clans dont un en particulier que je ne comprenais même pas la langue ou encore les humains qui sont encore moins compréhensible ou d’autres Na’vi incompréhensible à ses semblables. Après un moment je fais juste arrêter de penser… je garde simplement mon regard porté sur cette Na’vi. Je me dis qu’elle parlera d’elle-même si elle le souhaite. Il y aura au moins une paire d’oreille pour entendre ce qu’elle a à dire. Je regarde ses cheveux étant de côté presque de dos. J’écoute quand même tout ce qui se passe autour et compris Alyara. Si on doit passer la journée ici, on passera la journée ici. Décidément, elle arrivera à bon port accompagnée quand le temps viendra.

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MessageSujet: Re: Apprend moi le monde. (PV Narri'Ekaie)   Lun 9 Juil - 16:33

Alyara s’attendait à ce que Narri parte, elle n’avait pas envisagé qu’il la rejoigne dans le branchage et elle s’en sentie encore plus humilié. A cette instant elle aurait voulu disparaitre, elle se sentie faible et humilié. Elle détestait pleurer, elle voulait qu’on la croit forte, sans peur et s’en faiblesse. Finalement le silence règne, Alyara en est un peu surprise, elle pensait qu’il aurait pris la parole, mais il n’en fit rien. Elle n’ose pas relever la tête pour voir ce qu’il fait, elle sait qu’il est là et un instant elle s’en sent soulagée. Il y a quelque chose de sécurisant à ne pas être seule et elle ne l’avait jamais remarquée. Elle laisse ses larmes couler sur ses joues en silence tout en tentant de calmer sa respiration. Elle sent un doux vent caresser sa peau alors pour chasser sa peine elle tente de se concentrer sur les bruits quelle entend. C’est une technique que sa mère lui a apprise pour chasser, mais elle la met aussi en pratique pour ce calmé. Alyara oublie ses yeux, elle ferme hermétiquement ses paupières et n’utilise plus que ses autres sens.

Aveugle, c’est un mot qui pour elle n’a pas de réel signification, car même si l’on ne voit pas on perçoit. Elle écoute le vent jouer avec les feuilles, le grondement des cascades proches, le cri lointain d’un prédateur et le doux chant des oiseaux qui laisse entendre que l’endroit est sûr. Quelques instant s’écoule durant lesquels elle ne se focalise que sur la nature et ses occupants, elle oublie qui elle est, ce qu’elle ressent, tout semble s’effacer. Ses larmes se tarissent alors que sa respiration s’apaise. Son cœur retrouve un rythme normal et lorsqu’elle se sent en nouveau en paix avec elle-même elle relève les yeux vers Narri. Au fond elle lui est reconnaissante de ne pas avoir continué sa route et d’être resté près d’elle. Sur le visage de la gamine apparaisse encore les dernières traces de sa tristesse, mais elle a retrouvé sa sérénité, seul son sourire manque. Elle observe un instant l’homme avant de réussir à prononcer quelques mots.

Je suis désolée. »

Un souffle, un murmure à peine audible. Pourtant elle se sentait obligé de le dire, il y si longtemps qu’elle veut le dire. Ses mots sont autant prononcés pour Narri, pour s’excuser de lui faire subir son chagrin … que pour son père. Lorsqu’il a été rendu à la terre elle voulait s’excuser, mais elle n’avait pu et durant toutes ses années jamais elle n’a réussi à le dire. Ses mots étaient comme bannie de son vocabulaire, jamais plus elle ne les avait prononcés. Aujourd’hui, sans qu’elle sache pour quoi, ils ont réussi à franchir ses lèvres alors elle ne peut s’empêcher de penser « Désolé papa, je suis tellement désolé … » Reprenant une grande inspiration elle se redresse et laisse ses jambes glisser dans le vide. A califourchon sur la branche elle décide de finir la phrase qu’elle avait commencée quelques minutes plus tôt.

J’avais six ans presque sept lorsque je suis sortie seule en forêt et que je me suis retrouver face à un Palulukan, mes parents m’avaient vues partir et m’ont suivies. Si ils ne l’avaient pas fait je serais morte, mais sa aurait peut-être mieux valut … mon père m’a sauvé, mais il a perdu la vie par ma faute et ma mère m’en veut, elle m’en voudra toujours, je lui ai fait perdre son seul et unique amour. »

Une fois qu’elle eut commencé elle continua de parler comme par peur que si elle se stoppe pour reprendre son souffle le flot ne se tarisse et qu’elle ne puisse plus parler. Enfin elle s’était livrée, elle se sentie plus légère, mais pas pour autant en paix. Parler ne lui hottait pas la responsabilité de ses actes et elle en porterait le poids jusqu’à sa mort. Mais cela lui faisait du bien de se livrer et elle ne pouvait le nier.

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